CLAIRETTE GRAS CHEZ ART MAJEUR!

1234066_10206659939595791_9010859170134351404_nBonjour à tous,

Comme je vous le disais récemment, on ne présente plus l’artiste collagiste et nouvelliste Clairette GRAS sur Narbonne.
A l’occasion de l’annonce de sa prochaine exposition qui aura lieu à la Cave 1907 à Narbonne à partir du 15 juillet prochain et son exposition permanente à la Galerie Blend Art qui ouvrira le 5 juin, j’ai le plaisir de vous retranscrire ci-dessous l’article que l’artiste m’a demandé de lui réaliser pour présenter son travail auprès de ART MAJEUR.
A noter que Clairette exposera également au Pays Basque en septembre prochain. N’oubliez pas de rester connectés pour vous tenir informés de toutes ses actualités.

Bon et long week-end à tous! :)

Que vivent les arts et l’écriture, mettez du bleu dans vos vies!

 

La mission de l’Artiste est souvent de faire réfléchir, éveiller les consciences ou ouvrir la porte possible vers un voyage intérieur. Cela est particulièrement vrai pour le travail de Clairette GRAS, pour qui la recherche d’une singularité s’impose sans doute comme une vérité, un absolu. Si son travail de collagiste ne peut se concevoir sans celui de nouvelliste, peut-être celui-ci parvient-il aujourd’hui à prendre une vie tout à part, incisive, percutante, onirique ou bien tout simplement devient-il évidence. L’évidence profonde vient en effet du sentiment qui se dégage des œuvres et là où on aurait pu parler simplement d’un pont entre abstraction et figuration, là où l’on aurait pu se contenter de se laisser emporter par la richesse des techniques picturales, artistiques, ou ébahir par la profusion des références et où l’âme est nourrie instinctivement (Clairette aime repousser toujours plus loin les frontières de son art), on est subjugué plutôt par la quête d’idéal, d’authenticité, poussée aujourd’hui à son paroxysme et qui emporte tout sur son passage.
Clairette se définit elle-même comme une voyageuse immobile et son art nous fait en effet nous envoler vers d’autres mondes, mais qu’ils soient plus sensibles, ou qu’ils montrent du doigt quelques vérités, ce voyage inévitablement nous renvoie à des émotions intimes, profondément humaines. Et c’est là que l’artiste capte le mieux l’œil, les sens et le cœur, c’est dans cette profonde humanité qu’elle revendique comme un vertige fragile, certes, au premier abord, et qui pourtant parvient à se distiller hors des toiles, hors des couleurs, telle une fulgurance. La force de l’art de Clairette réside donc en ce que le voyage intérieur devient universel, « attendons de voir » si « la guerre » tant dénoncée, ou si les injustices mises en exergue, vont finalement prendre le pas chez l’Homme. Mais penchons (parions) plutôt sur une rédemption possible de Lui à travers l’Art, à travers l’amour universel et ce qu’il porte en lui de meilleur, en filigrane. Car ces œuvres ne sont pas à contempler seulement, à découvrir, ou à admirer, on l’a dit, quelque chose est distillé, inévitablement, et le travail de l’artiste se poursuit, se diffuse bien au-delà et bien après cette première approche…

Retrouvez l’article directement sur le blog de l’artiste!

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« LES MESSAGERS DE JEAN LUC GELOSO ONT QUELQUE CHOSE A TE DIRE… »

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Jean-Luc GELOSO a toujours travaillé de ses mains. Alors qu’il avait commencé dans l’hôtellerie, puis dans la restauration collective, il a eu envie de développer une sensibilité artistique, qui a toujours résonné en lui. Cet instinct lié à la création, il l’a en effet toujours vu tel un musicien qui se voue à la musique ; au service de l’imaginaire.

C’est en 2010 qu’il a commencé à peindre. Un peu comme un hasard, au début, mais y a-t-il vraiment de hasard ? C’est plutôt le fruit d’une rencontre qui le pousse d’abord à exorciser ce talent, accoucher de ses premières envies de couleurs, d’expression artistique. Une rencontre liée à une Femme, les femmes sont omniprésentes dans son univers, dans son parcours intérieur et créatif, une femme qui a su à son tour le pousser, l’aider à aller plus avant dans son art, sa soif de peindre. S’il est alors en plein divorce d’avec sa seconde épouse, à l’époque, il rencontre Amparine;  Amparine l’art thérapeute, tout d’abord, qui le pousse à développer son goût pour la peinture, et très vite ce qu’elle sent poindre en lui comme un véritable don. Puis, c’est la rencontre avec Amparine la femme, troublante, sensuelle, multiple. Le début d’une réconciliation possible avec le sexe opposé, le sexe perturbant, éventuelle ébauche vers une rédemption ? Amparine en effet plonge dans le vertige de l’artiste qui s’ignore encore et l’aide à explorer le voyage intérieur du peintre, l’aide à aller plus loin dans le délire, la souffrance de l’homme inexorablement lié au créateur, désormais. Il peint d’abord des femmes à deux têtes, partagé encore entre son passé et son inévitable avenir, nous ne le répèterons pas, les hasards existent-ils réellement dans cette vie ?… Le peintre peint dorénavant à trois heures du matin, découvre un monde parallèle, hors des conventions et des cadres qu’il connaissait jusqu’alors. Plus loin encore des envies de peinture, il explore le besoin de sortir des choses hors de lui, d’exacerber la recherche des couleurs, des formes. Il a besoin de grandes toiles pour s’exprimer. Son expression, oui, est bel et bien en dehors des cadres. C’est là que tout se passe.  C’est là où les choses prennent réellement leur envol, leur essor, leur vraie réalité.
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Avec l’assentiment de celle qui devient peu à peu sa Muse, il sort les affres de sa vie, les solitudes, les douleurs, les peines souvent liées aux femmes, la mère ; il devient prolifique, productif, de plus en plus, et surtout, il devient décomplexé. Les ventes se font, elles s’enchaînent. Le peintre en arrive tout naturellement alors à exposer. En février 2010, il propose pour la première fois ; « volumes et couleurs » qui s’installe à la Chapelle des Dominicains à Carcassonne. Dès lors, la porte est grande ouverte vers de nouvelles et multiples expos. Il cherche à dépasser la fougue de peindre, cherche de nouveaux horizons, met en avant de nouvelles techniques. On pourrait être tenté alors de nourrir des références par rapport à un Picasso qu’il aime profondément et dont il était amoureux, petit déjà, ou à un Klimt ou encore un Miro qu’il connaît et maîtrise moins ; on pourrait parler de son goût prononcé pour l’Espagne et son attirance pour Barcelone (Gaudi), Cadaquès (Dali), entre autres, on pourrait aussi faire des rapprochements parfois avec l’art primitif, l’art africain, par exemple, mais il faut rappeler que Jean Luc est un autodidacte, un vrai, celui qui crée par lui-même, spontanément, par instinct, par amour de l’art et amour tout simplement, instabilité parfois, parlons plus naturellement de faille. Bref, c’est une peinture viscérale. Celle qui ne s’explique pas et se regarde, se découvre, se contemple, en dehors des préjugés, en dehors de ce que l’on a déjà vu ou de ce que l’on ressent. On se laisse alors gagner par un sentiment d’appropriation de l’œuvre. Ou pas. On y voit des références qui n’existent parfois pas, on y voit des animaux là où il n’y en a pas, ou des formes qui sont purement imaginaires et personnelles. Mais le peintre laisse libre les admirateurs, il laisse vagabonder l’esprit des gens tout comme il la laisse vagabonder chez lui. Et les fameux « Messagers de Jean Luc GELOSO » sont donc nés tout naturellement, dans cet esprit de pure quête artistique, tout comme identitaire, suite à une discussion avec un ami, Luc POUGET, avec lequel Amparine avait fait une formation sur le tantrisme. « Les Messagers » provoquent donc des réactions fortes chez les gens qui les découvrent, on aime, ou n’aime pas, mais ils ne laissent pas indifférents. Ils provoquent, voilà, c’est le mot. Parfois, c’est l’incompréhension totale. Même celle du peintre. Mais a-t-on besoin réellement de toujours comprendre ? De toujours faire des rapprochements ? Ne faut-il pas dans l’art, comme dans ce lieu magique qu’est le El lindo Café de Narbonne, lâcher prise, perdre ses habitudes, s’ouvrir et se découvrir avec un nouveau regard, comme si on venait de naître de nouveau à la vie, ne faut-il pas savoir parfois offrir son cœur et son âme à quelque chose qui n’appartient pas au préjugé, qui n’appartient pas au connu ? La colère. L’abandon. L’incompréhension. Oui. Mais quoiqu’il en soit, on a envie de poser la question vitale, cruciale : ces tableaux ne vous disent-ils rien ? Ils suscitent forcément quelque chose en vous. Et peu à peu, Jean Luc continuera de s’ouvrir vers la couleur, vers l’apaisement, vers de nouveaux projets (pourquoi pas explorer aujourd’hui le nu masculin ?) ; bref la question du peintre est bel et bien celle de l’homme face à la vie ; une vraie question d’inspiration. En effet, si un monde peuplé de tristesse et de désarroi et qui nous fait beaucoup parler ; fait couler de l’encre à l’écrivain ou en l’occurrence de l’huile au peintre, ne peut-on pas imaginer devenir aussi prolixe face à un monde fait d’apaisement et de liberté ? Telle sera donc sans doute la prochaine quête de Jean Luc qui nous promet de toutes façons de jolies et puissantes toiles.

(Exposition « Les Messagers de Jean Luc GELOSO » – El Lindo Café, 3 rue du 1er mai, Narbonne. Du 24 avril au 31 mai 2015. Contact : Sandrine : 06. 81. 87. 02. 91. Prix consultables sur simple demande auprès du café. Promotions exceptionnelles à partir du 12 mai).

Prochaines expositions programmées :
* Studio VIA, Fontcouverte (Aude) : du 2 au 5 juillet 2015.
* Essaim d’Art, Limoux (Aude) : à partir du 12 juillet 2015.
De prochains projets sur Barcelone et Sitgès sont également en cours.

Restez connectés !

OYV.

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