LANCEMENT DU CHAPEAU A POEMES!

Un coucou ensoleillé à tous, en ce beau début de semaine.
Sur une idée derivee de mes collègues et amies ariegeoises et tarbaises et de la desormais celebre « table à confidences », j’ai le plaisir de vous proposer des la prochaine permanence ecrivain public le vendredi 2 octobre:
LE CHAPEAU À POEMES.
Mettez 12 mots de votre choix dans le chapeau mis à votre disposition.
Et 30 minutes plus tard, recevez votre texte personnalisé, mis en poème…
Pour la modique somme de 5 euros, faites vous donc ou offrez un petit cadeau original et personnel.
Belle journée à tous!

Olivier ROMAIN
ÉCRIVAIN PUBLIC
Permanences au El Lindo Café, Narbonne.
Les vendredis après-midis de 14h30 à 17h.
Contact: 06 99 26 68 27

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« LINDA SE LIVRE » à la Maison Poétique de Narbonne, le vendredi 25 septembre à 20H30!

Bonsoir à tous,

Nous serons très heureux, Amparine et moi-même de vous interpréter « Linda se Livre » à la Maison Poétique de Narbonne, ce vendredi 25 septembre à partir de 20H30.
Hâte de vous y retrouver!
Merci aux Mille Poètes en Méditerranée pour cette charmante invitation et à Philippe LEMOINE pour ce très beau texte de présentation de la soirée. Nous sommes touchés.
A vendredi!

Le vendredi 25 septembre 2015

20 heures 30

La Maison Poétique, 1 rue Ancienne Porte Neuve, Narbonne

« Linda se livre…

Prédestination ou…, la rencontre d’Amparine et d’Olivier n’est certainement pas le fruit d’un simple hasard :

Lui cherchait une comédienne pour interpréter ses textes parfois crus, souvent sombres mais où la folie de vivre affleure entre chaque ligne.

Elle (forte de vingt ans de théâtre) cherchait un auteur dont les textes la toucherait, l’interpellerait, des textes lui permettant, un lâcher prise et d’exprimer pleinement le large éventail de ses talents de comédienne…

Écrit par Olivier-Vincent Vincello, interprétée par la comédienne Amparine, « Linda se livre…, » un « one-woman show » atypique et détonnant, la conjugaison de deux talents !…
Riche de multiples aventures, Linda est un personnage complexe. Parvenue à cet âge propice aux bilans, aux questionnements, du rire aux larmes, avec humour ou colère, d’espoirs déçus en désillusions, elle s’interroge sur son existence et nous livre, intimes, ses sentiments les plus secrets. Conjuguant les paradoxes de l’âme humaine, de scène en scène, Linda nous dévoile une facette différente de sa personnalité. Face aux absurdités, parfois cruelles, de la vie, funambule passionnée, sur le bord des abysses d’où l’on ne revient pas indemne, elle témoigne d’une vitalité de vivre hors du commun…

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Rôle de composition, véritable performance artistique, l’artiste, sucette aux lèvres, compose une Linda déjantée, ironique, presque sarcastique, pleine de mots et de maux à susurrer où à crier à qui voudra bien les entendre…

Ondes vibratoires, émotionnelles, de confidences en délivrances, l’interprétation, profondément humaine, d’Amparine ne peut laisser indifférent !…

La soirée s’achèvera autour du traditionnel verre de l’amitié

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Première édition du BROC’ARTS CHIC au El Lindo Café ce samedi 19 septembre!

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Le El Lindo Café de Narbonne, en partenariat avec l »Instant M de Magalie (nouvellement devenu « le voyage des sens ») et le Cabinet Couleurs Glycines, est heureux de vous présenter la première édition de BROC’ARTS CHIC le samedi 19 septembre, à partir de 11H!
Sandrine et Magalie vous accueilleront dans le désormais incontournable El Lindo Café de Narbonne, agrémenté d’un nouvel espace de bien-être, tout au long de cette belle journée dans une ambiance bohême chic.

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Toute la journée, retrouvez dans une ambiance conviviale et musicale, une présentation de fripes bohême chic, bijoux, petits meubles et objets d’arts.
Invitée d’honneur de cette première édition: Clairette GRAS qui nous présentera ses derniers collages, photographies et ouvrages.
L’occasion de profiter encore un peu plus de la belle terrasse estivale qui, pour cette journée exceptionnelle, jouera donc les prolongations!

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Autre invitée de talent pour cette édition: Angélique COMET qui nous présentera ses différents ouvrages, ainsi que quelques unes de ses dernières toiles.
L’artiste proposera également à 17H un spectacle (dans l’esprit de Gainsbourg et Brigitte Bardot) estival intitulé : « Summer Time ».

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Présence également en exclusivité de l’artiste Muriel MONTAGNIE qui vous présentera différentes œuvres sur le thème « RECUP’ARTS ».

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Profitez aussi de l’exposition en cours, visible jusqu’au 14 octobre prochain de Valou LAMBROU « Ombres et lumières » (voir article précédent).

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Expositions éphémères de photographies urbaines issues de l’expo tournate « dark city side ».

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Ainsi que des toiles de Frantz CHUBERRE SAUNIER, issues de son exposition estivale « Corps & Âmes ».

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Vente également de livres de l’Association « Vagues de Soleils » et de la collection « Couleurs Glycines » (publications « Vox Scriba »).
Retrouvez aussi diverses animations ponctuelles, des lectures et interventions poétiques, par la Maîtresse des lieux Sandrine GARCIA, mais aussi par Clairette, Angélique, Joëlle ou encore Olivier.

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Fin d’après-midi et apéro poétique.

Vous l’aurez compris, une journée où se mêlent les différents arts et qu’il convient de ne pas manquer!
Une belle atmosphère pour cette première édition, le tout s’inscrivant dans ce week-end exceptionnel consacré aux richesses de notre Patrimoine français (et européen).

Rejoignez l’événement facebook ci-dessous:

Journée exceptionnelle « BROC’ARTS CHIC » au El Lindo Café le samedi 19 septembre 2015!

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EXPOSITION « OMBRES ET LUMIERES » de Valou LAMBROU au El Lindo Café!

On se souvient de cette belle soirée du vernissage de l’exposition « source de lumière » de Valou le 29 août 2014 dernier. Angélique COMET & Olivier-Yves VINCELLO de l’Association « Vagues de soleils » avaient organisé pour ce vernissage, en première partie de la soirée du festival des Barques en Scènes à Narbonne, in situ au El Lindo Café, un spectacle hommage au biographe Erwan CHUBERRE SAUNIER disparu quelques jours plus tôt, seulement.
Ambiance intimiste, pleine d’amour et de chaleur humaine dans ce café des artistes devenu incontournable sur Narbonne.
Valou, c’est l’histoire avant tout d’une rencontre, aussi solaire que fusionnelle. Une fusion dans l’amour des arts, tout d’abord, puis une fusion amicale.
Nous l’avions rencontrée lors de la soirée d’ouverture du très beau festival des Voix de Femmes à Saint-Martin de Crau, au mois de mars précédent.
La rencontre avait tout de suite été marquée par l’éclat de son beau sourire, son naturel et sa bonne humeur.
La belle avait réalisé un superbe fusain qu’elle devait remettre ce soir-là même à la superbe Elodie FREGE qui était venue chanter pour la première soirée très attendue du festival.
Nous avions été tout de suite subjugués par le talent hors pair de Valou, dont les nus au fusain (une trentaine alors) étaient tous plus beaux et sensuels les uns que les autres et surtout que l’on pouvait d’emblée confondre avec des photographies, tant le réalisme et le travail sur l’ombre et la lumière étaient troublants.
L’ombre et la lumière, oui, c’est cela, c’est bel et bien un des credo de la belle et talentueuse Valou.
Sandrine du El Lindo Café, que l’on ne présente plus, avait littéralement craqué sur les œuvres de Valou présentées au festival Voix de Femmes et avait souhaité faire venir l’artiste originaire des Alpilles, à Narbonne dans son lindo lieu.
Valou avait tout de suite accepté, car même si elle a déjà exposé dans des lieux tout à fait prestigieux et innombrables, est comme cela : elle va là où on l’invite. C’est un point d’honneur pour elle. Et un grand bonheur à chaque fois pour celui qui la reçoit.
Elle était donc venue en cette fin août 2014, avec une affiche très suggestive et sensuelle : « source de lumière ». On peut donc dire que ces expositions sont désormais quasiment un rituel estival.

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Valou remet ça en effet, en cette fin d’été 2015, toujours au El Lindo Café de Narbonne.
Elle nous y présente cette fois, une partie de la collection des fusains qui ornaient l’exposition à la Cave Notre Dame à Sète (Hérault) où elle avait été conviée de mi avril à mi mai dernier, mais également des travaux réalisés cet été, notamment un superbe nu masculin totalement inédit.

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Le travail sur l’ombre et la lumière justement, est poussé sans doute à son paroxysme et le résultat est confondant de réalité.
On ne compte plus le nombre de fois où l’on entend la phrase : « mais ce sont bien des photographies, n’est-ce pas ? », eh non, ce sont bien des travaux au fusain!
Les gens sont ébahis, admirateurs. Toujours éblouis par le sourire de la belle, et son don tout à fait unique et exceptionnel.
Cette expo est l’occasion de présenter trois facettes différentes de l’artiste, toujours en quête de ce travail obsessionnel sur la lumière.
L’ombre et la lumière dans les nus, féminins pour la plupart et donc nouvellement masculins également, l’ombre et la lumière dans les marines (marines et nus se mélangent à égalité et en symétrie dans la grande salle du bas) et l’ombre et la lumière dans le travail du vin (Valou est également passionnée par le travail sur les mains , les détails de celle-ci , leur force, leur vigueur, leurs marques spécifiques, celles du temps et du labeur.
Notons également le tableau phare de cette superbe expo, où la lumière justement, est tout à fait magique (voir l’affiche) et qui a reçu dernièrement un grand prix à Chateaurenard (Bouches du Rhône).

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Une exposition tout à fait sublime, à ne pas manquer, qui est donc visible depuis le 4 septembre dernier au El Lindo Café, 3 rue du 1er mai à Narbonne ( le vernissage s’y est déroulé toujours dans cette ambiance chaleureuse qui caractérise le lieu, à l’occasion de la présentation de la nouvelle activité bien-être à la mezzanine : « le voyage des sens », partenariat avec Magalie de l’Instant M, le 4 septembre dernier).
L’exposition se déroulera jusqu’à la mi-octobre.
(El Lindo Café, ouvert du lundi au vendredi et samedi sur événements.
Tel :  06 81 87 02 91.)

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LA BALADE DE LINDA

 

(…) Elle est belle. Adjectif qui dit beaucoup de choses, et peu de choses à la fois. Mais belle, vous savez, comme belles sont ces beautés intemporelles, qui demeurent toujours ainsi, quoiqu’elles fassent, quelque soient les péripéties, les insolences du temps. Elle n’est pas très grande, mais elle possède un pas déterminé. Déterminé comme sont ses actes, elle n’est pas de celles qui aiment s’étendre en mille mots, non, mais plutôt en actes. Oui, c’est cela, en actes. Pourtant les mots, elle les aime, elle a beaucoup travaillé avec eux, ce sont presque toute sa vie. Mais elle n’est pas et n’a jamais été à une contradiction près !
Elle est arrivée avec une robe rouge, légère, ce soir-là dans ce café célèbre des nuits narbonnaises, à l’âme toute particulière.
Elle en avait entendu du bien, de ce café et elle avait donc décidé de venir jeter un œil. Ce qui l’intéressait, ce n’était pas tous ces qu’en dira t-on, mais plutôt de découvrir l’âme du lieu, « el alma linda » qu’on lui avait évoqué avec fierté, noblesse et passion ; on lui avait parlé d’une atmosphère spéciale, envoûtante, emplie de chaleur, d’universalité et d’un l’on ne sait quoi de « loca ». Elle portait ce soir-là un petit gilet noir, réminiscence sans doute de ses origines espagnoles catalanes bien ancrées, histoire aussi d’ajouter un peu de tragique, peut-être, à la légèreté toute apparente du tissu de sa robe.
C’était une nuit de novembre, mais elle titillait les papilles, dévergondait les âmes, stimulait les ardeurs, car c’était plutôt de ces nuits de novembre qui rappellent étrangement juillet. La touchante Léa ce soir-là, chantait ; on aurait dit que Montmartre était descendu dans cette petite ville du sud, où la chaleur semblait étouffante malgré les ironies du calendrier, et où les cœurs se retrouvaient avec fougue dans un sentiment mélangé d’amour, d’abandon, d’espoir et de désillusions ; bref les sentiments qui relient les êtres humains entre eux, sans aucun tabou, sans aucune façade, sans aucun appel. Quelques larmes ont coulé sans doute ce soir-là, mais il était impossible de voir si elles avaient abordé les contours des yeux cernés de noirs de la belle Linda. Car c’est là son doux nom, Linda.
Un nom bien espagnol, qui traduit bien la beauté, la chaleur de la dame. Mais aussi tout le mystère qui peut bien se cacher derrière… Linda était restée quelques temps à écouter les chansons de Léa, elle semblait en avoir été touchée, mais ne s’est pas étendue sur le sujet. Fière, déterminée et déjà dans la conquête d’un temps peut-être perdu, mais surtout d’un temps où beaucoup de choses paraissaient pouvoir être gagnées, elle s’est élancée dans les présentations d’usage, puis des présentations plus ciblées.
C’est ce soir-là qu’elle a rencontré l’écrivain public, mais ce n’est que plus tard qu’elle l’a vraiment rencontré, car ce soir-là, c’était davantage cette facette d’écrivain à la recherche d’une comédienne qui l’avait interpelée. Elle est donc revenue, après bien des aventures, bien des balades, exactement sept mois plus tard, avec la même robe rouge, mais sans le gilet noir cette fois, pour se livrer, livrer ce qu’elle avait gardé trop longtemps peut-être sur son cœur. Elle a ouvert le flot des paroles dans ce même café, où les cœurs s’expriment sans retenue souvent avec passion, avec une sincérité presque déconcertante. Elle a ouvert cette vanne aux paroles, tantôt avec véhémence, tantôt avec désespoir, tantôt avec pudeur, mais toujours avec une quête, une soif d’authenticité, une envie de transmettre, un besoin de laisser quelque chose. De donner. Car Linda est-elle quelqu’un d’autre qu’une femme de don ?…

Extrait de « La Balade de Linda ».
D’autres informations à suivre tout bientôt…
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