Les collages de Clairette GRAS se posent au Patio de Sigean!

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LES COLLAGES DE CLAIRETTE GRAS SE POSENT AU PATIO DE SIGEAN
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Les collages de Clairette GRAS se baladent et font une pause appréciable et remarquée au Restaurant Le Patio, de Sigean. « Affinités électives » (du même nom que son nouveau recueil de nouvelles paru à la mi-octobre et que l’artiste collagiste et nouvelliste a défendu entre autres au El Lindo Café de Narbonne le 16 octobre dernier) est à découvrir du 20 octobre au 31 décembre 2015 dans ce restaurant désormais incontournable sur Sigean.
Cette nouvelle exposition de l’artiste est une belle occasion de découvrir ou redécouvrir ses travaux toujours riches de sens, et même de plus en plus. Car l’art de Clairette s’affine et se peaufine. Il s’affirme, au fil du temps, et d’expo en expo. On retrouve divers collages de ses débuts, mais également de toutes nouvelles créations, de toute beauté. Si cet art navigue toujours entre abstraction et figuration, le texte y est de plus en plus omniprésent, « ce sont des collages à lire », s’amuse à dire l’artiste, et la notion du temps y prend un aspect de plus en plus percutant. On vise là l’essentiel ; si le temps n’est rien et ne se compte pas dans l’amour, dans l’art, s’il peut parfois rimer – et même flirter avec l’infini, il peut être aussi dans ces collages-là une contrainte, une exigence. Car il n’est pas à perdre, il n’est plus à perdre. Du moins plus pour n’importe quel motif. Clairette part dans l’urgence, sans se presser, c’est là toute sa complexité, son paradoxe ; mais lorsqu’elle assène, elle assène.
On ne peut être qu’admiratif, car peu sont ces artistes qui puisent avec richesse et subtilité dans l’autobiographie (sans même qu’on s’en aperçoive) pour atteindre une universalité indéniable.
Car au fond, ce sont les souffrances, les douleurs de toutes sortes qui sont dénoncées, les affres de l’existence, de l’actualité, hélas elle-même intemporelle ; mais surtout c’est l’amour et une profonde humanité, qui permettent ces fameux « temps de pause » si chers à l’artiste.
Clairette manie ses techniques à la perfection. Toujours aussi incisive, elle se permet aujourd’hui davantage de liberté, et ce sont dans l’exigence et le perfectionnisme que l’on puise toujours plus de cette fameuse et grisante liberté.
Visiter cette exposition, c’est prendre dans les yeux et le cœur un puissant concentré de vie, de joies (mais aussi de douleurs), en bref un beau concentré d’humanisme.
Car l’art de Clairette, c’est avant tout et toujours, un art qui sait vous emmener instinctivement, magistralement, aux confins de l’âme, aux bords parfois de «  l’indicible frontière », mais qui sait surtout parler à votre âme, la toucher.
Ainsi, nous ne pouvons qu’être subjugués et captivés par cette bulle d’intime intemporalité que nous inspirent ces toiles.
Et au fond, c’est bien une seule et dernière chose qui est criée, tantôt avec sérénité, tantôt avec fougue ; mais toujours avec un profond sentiment d’évidence et une force sensible : LA VIE.
Exposition à ne pas manquer,
Restaurant « Le Patio », avenue de Narbonne, Sigean.
Ouvert tous les jours.
Contact : Nathalie. 04 68 58 39 62
13, avenue de Narbonne – 11300 SIGEAN.
Expo visible du 20 octobre au 31 décembre 2015.
Vernissage le vendredi 30 octobre 2015 à partir de 18H.
Lecture de textes autour d’un apéro tapas original « Sur un quai de gare » (sur les thèmes des tableaux exposés par Clairette GRAS et en compagnie d’Olivier-Yves VINCELLO) le vendredi 20 novembre à 18H30.

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« Les messagers de Jean-Luc GELOSO ont quelque chose à te dire » arrivent au STUDIO VIA!

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LES MESSAGERS DE JEAN LUC GELOSO ONT QUELQUE CHOSE A TE DIRE… *

 

Jean-Luc GELOSO a toujours travaillé de ses mains. Alors qu’il avait commencé dans l’hôtellerie, puis dans la restauration collective, il a eu envie de développer une sensibilité artistique, qui a toujours résonné en lui. Cet instinct lié à la création, il l’a en effet toujours vu tel un musicien qui se voue à la musique ; au service de l’imaginaire. C’est en 2010 qu’il a commencé à peindre. Un peu comme un hasard, au début, mais y a-t-il vraiment de hasard ? C’est plutôt le fruit d’une rencontre qui le pousse d’abord à exorciser ce talent, accoucher de ses premières envies de couleurs, d’expression artistique. Une rencontre liée à une Femme, les femmes sont omniprésentes dans son univers, dans son parcours intérieur et créatif, une femme qui a su à son tour le pousser, l’aider à aller plus avant dans son art, sa soif de peindre. S’il est alors en plein divorce d’avec sa seconde épouse, à l’époque, il rencontre Amparine. Amparine l’art thérapeute, tout d’abord, qui le pousse à développer son goût pour la peinture, et très vite ce qu’elle sent poindre en lui comme un véritable don. Puis, c’est la rencontre avec Amparine la femme, troublante, sensuelle, multiple. Le début d’une réconciliation possible avec le sexe opposé, le sexe perturbant, éventuelle ébauche vers une rédemption ? Amparine en effet plonge dans le vertige de l’artiste qui s’ignore encore et l’aide à explorer le voyage intérieur du peintre, l’aide à aller plus loin dans le délire, la souffrance de l’homme inexorablement lié au créateur, désormais. Il peint d’abord des femmes à deux têtes, partagé encore entre son passé et son inévitable avenir, nous ne le répèterons pas, les hasards existent-ils réellement dans cette vie ?… Le peintre peint dorénavant à trois heures du matin, découvre un monde parallèle, hors des conventions et des cadres qu’il connaissait jusqu’alors. Plus loin encore des envies de peinture, il explore le besoin de sortir des choses hors de lui, d’exacerber la recherche des couleurs, des formes. Il a besoin de grandes toiles pour s’exprimer. Son expression, oui, est bel et bien en dehors des cadres. C’est là que tout se passe.  C’est là où les choses prennent réellement leur envol, leur essor, leur vraie réalité. Avec l’assentiment de celle qui devient peu à peu sa Muse, il sort les affres de sa vie, les solitudes, les douleurs, les peines souvent liées aux femmes, la mère ; il devient prolifique, productif, de plus en plus, et surtout, il devient décomplexé. Les ventes se font, elles s’enchaînent. Le peintre en arrive tout naturellement alors à exposer. En février 2010, il propose pour la première fois ; « volumes et couleurs » qui s’installe à la Chapelle des Dominicains à Carcassonne. Dès lors, la porte est grande ouverte vers de nouvelles et multiples expos. Il cherche à dépasser la fougue de peindre, cherche de nouveaux horizons, met en avant de nouvelles techniques. On pourrait être tenté alors de nourrir des références par rapport à un Picasso qu’il aime profondément et dont il était amoureux, petit déjà, ou à un Klimt ou encore un Miro qu’il connaît et maîtrise moins ; on pourrait parler de son goût prononcé pour l’Espagne et son attirance pour Barcelone (Gaudi), Cadaquès (Dali), entre autres, on pourrait aussi faire des rapprochements parfois avec l’art primitif, l’art africain, par exemple, mais il faut rappeler que Jean Luc est un autodidacte, un vrai, celui qui crée par lui-même, spontanément, par instinct, par amour de l’art et amour tout simplement, instabilité parfois, parlons plus naturellement de faille. Bref, c’est une peinture viscérale. Celle qui ne s’explique pas et se regarde, se découvre, se contemple, en dehors des préjugés, en dehors de ce que l’on a déjà vu ou de ce que l’on ressent. On se laisse alors gagner par un sentiment d’appropriation de l’œuvre. Ou pas. On y voit des références qui n’existent parfois pas, on y voit des animaux là où il n’y en a pas, ou des formes qui sont purement imaginaires et personnelles. Mais le peintre laisse libre les admirateurs, il laisse vagabonder l’esprit des gens tout comme il la laisse vagabonder chez lui. Et les fameux « Messagers de Jean Luc GELOSO » sont donc nés tout naturellement, dans cet esprit de pure quête artistique, tout comme identitaire, suite à une discussion avec un ami, Luc POUGET, avec lequel Amparine avait fait une formation sur le tantrisme. « Les Messagers » provoquent donc des réactions fortes chez les gens qui les découvrent, on aime, ou n’aime pas, mais ils ne laissent pas indifférents. Ils provoquent, voilà, c’est le mot. Parfois, c’est l’incompréhension totale. Même celle du peintre. Mais a-t-on besoin réellement de toujours comprendre ? De toujours faire des rapprochements ? Ne faut-il pas dans l’art, comme dans ce lieu magique qu’est le STUDIO VIA à Fontcouverte, lâcher prise, perdre ses habitudes, s’ouvrir et se découvrir avec un nouveau regard, comme si on venait de naître de nouveau à la vie, ne faut-il pas savoir parfois offrir son cœur et son âme à quelque chose qui n’appartient pas au préjugé, qui n’appartient pas au connu ? La colère. L’abandon. L’incompréhension. Oui. Mais quoiqu’il en soit, on a envie de poser la question vitale, cruciale : ces tableaux ne vous disent-ils rien ? Ils suscitent forcément quelque chose en vous. Et peu à peu, Jean Luc continuera de s’ouvrir vers la couleur, vers l’apaisement, vers de nouveaux projets (pourquoi pas explorer aujourd’hui le nu masculin ?) ; bref la question du peintre est bel et bien celle de l’homme face à la vie ; une vraie question d’inspiration. En effet, si un monde peuplé de tristesse et de désarroi et qui nous fait beaucoup parler ; fait couler de l’encre à l’écrivain ou en l’occurrence de l’huile au peintre, ne peut-on pas imaginer devenir aussi prolixe face à un monde fait d’apaisement et de liberté ? Telle sera donc sans doute la prochaine quête de Jean Luc qui nous promet de toutes façons de jolies et puissantes toiles.

« Pourquoi je peins ? Il y a très longtemps que ce désir était enfoui dans mon for intérieur et enfin je me suis autorisé à le réaliser… il était latent et il éclot aujourd’hui ! Suite à un séjour à Cadaquès, ville fétiche du peintre S. Dali, le lieu et son œuvre magistrale m’ont subjugué et plongé dans un univers si intense d’émotions que je n’avais qu’une envie : peindre à mon tour… et vous faire voyager ! Peindre est comme un élan, un besoin farouche et fougueux de raconter, de me raconter… Ma pratique artistique me permet de rentrer en communication au plus profond de mon être. Au travers de la spontanéité de mes gestes, de la recherche constante de l’harmonie des formes et des couleurs, je crée un lien entre vous et moi. Un pont entre votre univers émotionnel et le mien, un dialogue dépourvu de mots. Juste vous offrir un arrêt sur le temps à cœurs ouverts, pour que le partage et le voyage soient toujours au rendez vous. Grâce à vous je réalise mon rêve d’enfant ! »
(Jean-Luc GELOSO).

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« Les Messagers de Jean-Luc GELOSO ont quelque chose à te dire… »
Exposition du vendredi 23 au dimanche 25 octobre 2015,
Ouverte de 14H à 19H.
STUDIO VIA,  12 rue de Fontcalel, 11 700 Fontcouverte, Aude.
Contact: Christophe BARCELLA:

04 68 49 36 61
Vernissage le vendredi 23 octobre à partir de 19H.

 

 

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Prochainement…

Prochainement…

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« Toi, toi, toi… te souviens-tu de tout ce temps que je t’ai attendue? Tu ne m’avais pas vue, et moi je humais déjà ton doux parfum, tu me bouleversais déjà…
Te souviens-tu que nous n’étions pas libres, pas faites à priori l’une pour l’autre?
Et pourtant…
Te souviens-tu de cette année et demie passée à t’attendre, t’espérer, à déjà t’aimer?
Et te souviens-tu, surtout, de notre premier baiser, à l’abri de tout regard?
Où nos lèvres se sont unies, où nos regards de lunes et de dunes se sont entremêlés pour une histoire qui d’ores et déjà avait commencé à battre en nos deux corps, nos deux âmes…
Ces presque quatre années sont les plus belles de toute ma vie, quand tu n’es pas là, il me manque deux ou trois ailes, tu n’es pas là et tout ne me parle que de toi, quand tu n’es pas là je ne rêve que de toi et qui… qui…

 

 

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« Linda se Livre » au STUDIO VIA le samedi 24 octobre à 20H!

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Communiqué de Christophe BARCELLA, STUDIO VIA, Fontcouverte:
One woman show: Amparine présente « Linda se Livre »!
Samedi 24 octobre à 20h. Durée : 45 minutes. Entrée : 8 €
Comédienne: Amparine. Textes: Olivier-Yves Vincello
Dans ce spectacle détonnant à l’écriture hors norme entre poésie et confidences déjà présenté à multiples occasions dans l’Aude et l’Hérault, Linda, personnage complexe et riche de multiples aventures de vie, arrive à un stade dans son existence propice aux bilans, aux questionnements. Elle arrive à un stade aussi où il devient urgent pour elle d’évacuer ses maux, ses colères, ses espoirs déchus et ses désillusions. Elle livre sans détour mais avec beaucoup de recul, paradoxalement, ses sentiments et nous dévoile à chacune de ses apparitions, une facette et un visage différents…
Revoir l’intro vidéo!
Cette animation poétique et théâtrale accompagnera avec amitié et humanité, la superbe nouvelle expo du peintre Jean-Luc GELOSO:
Exposition ‘‘Les messagers’’ de Jean-Luc Geloso
Du vendredi 23 au dimanche 25 octobre 2015 de 14h à 19h
Venez découvrir les œuvres du monde imaginaire de Jean-Luc Geloso. Couleurs pétillantes, jeux des formes et univers décalé composent ces œuvres spontanées remplies d’humanité et de joie de vivre.
Vernissage: vendredi 23 octobre à 19h.
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STUDIO VIA -
Adresse postale: Studio VIA – 12, rue de Fontcalel – 11700 Fontcouverte – France
Téléphone: 04 68 49 36 61
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Le maquillage art créatif expose au El Lindo Café!

 

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Sandrine, gérante du El Lindo Café et Olivier du cabinet d’écrivain public et conseil en communication artistique « couleurs glycines » ont le plaisir de vous convier au vernissage de la superbe exposition à venir de Monique BUCHARD et de ses élèves de l’école de maquillage de Narbonne (unique dans la région Languedoc Roussillon).
Exposition du 15 octobre au 5 novembre prochain.
Vernissage le vendredi 16 octobre, à partir de 20H, suivi d’animations diverses sur place.
Nous vous attendons nombreux!
Par avance, nous vous souhaitons une très belle soirée!
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Une exposition originale, unique et qui promet d’être de toute beauté!
A ne pas manquer à partir du jeudi 15 octobre au El Lindo Café.
Vernissage le vendredi 16 octobre, à partir de 20H!

Rejoignez l’événement sur Facebook!

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Monique Buchard vous propose une exposition inédite sur Narbonne et unique en région!
Cette expo est avant tout une exposition de l’école de maquillage de Narbonne, et Monique en a réalisé les photographies.
Tous les maquillages ont été réalisés par les élèves de l’école depuis sa création en 2008.
Le choix a été très difficile à faire.
Monique tient à souligner, pour l’occasion, le parallèle entre le maquillage et la peinture: figurative – abstraite – pointillisme; on est toujours dans la création… l’art-création.
Le visage peut être mis en valeur selon la tradition, mais aussi simplement servir de support avec ses formes et ses volumes, pour servir la création.
Le métier de maquilleur est un métier vaste, complexe, en constante évolution.
Monique amène ses élèves au-delà de l’apprentissage classique afin qu’ils puissent développer leur imagination au service de ce beau et noble métier dans le domaine de la scène et de la mode, entre autres.

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« QUAI DE GARE » le vendredi 16 octobre au El Lindo Café!

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Parce que les quais de gare sont prétextes aux au revoir, et aux renouveaux, aux séparations mais aussi aux rencontres ou retrouvailles, parce que les quais de gare sont bouillonnants et bourdonnent de vie, Clairette Gras et Olivier Yves Vincello vous invitent à cette lecture atypique.
Nous vous porterons aux confins de l’âme, là où les mots et l’émoi palpitent, là où les frontières indicibles se mêlent et s’habillent de couleurs indélébiles quelquefois.
Nous vous espérons nombreux!
Rendez-vous pour le train de 18h30, en partance du EL LINDO CAFE pour une destination inconnue…
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Nouvelle bio (rédaction de lettres d’amour, textes de mariage, voeux, etc.)

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(Photographie: Philippe F. de IDHERAULT.TV).

D’origine italienne, Olivier-Yves VINCELLO est passionné depuis toujours par de nombreux hobbies ; pêle-mêle, le voyage, le tourisme, les hôtels, l’écriture, la cuisine, la photographie, etc.

Après de brillantes études en lettres supérieures, il décide pourtant de fuir lors de son passage du CAPES. L’enseignement, ce ne sera pas pour lui. Certes, il réagit un peu tard, mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ? Alors il enchaîne petits boulots sur petits boulots et découvre l’univers des hôtels, puis du tourisme en général, et il devient entre autres agent d’accueil, réceptionniste et guide.

De ces années-là, il conserve un goût prononcé pour les relations humaines, les échanges, les rencontres de tous types et développe ses qualités d’empathie et d’ouverture d’esprit. Il aime faire plaisir et se livre entier à ses taches, enthousiaste et dynamique, et apprend également une grande qualité dans ces métiers, celle de devoir s’adapter à chaque nouveau type de situation.

Il n’oublie pas en parallèle son goût depuis toujours pour l’écriture, la lecture, les arts en général. Il publie son premier recueil de poèmes contemporains : « Un bouquet de glycines » en 2007 et c’est le début d’une nouvelle aventure qui le conduit plus tard à éditer d’autres recueils en 2013 et 2014. En 2012, il rencontre Angélique COMET, une artiste aux multiples facettes, avec qui il va former le duo artistique « vagues de soleils ». Ils fondent l’association du même nom en fin d’année et multiplient les spectacles dans le sud de la France. En mai 2014, enfin, il ouvre son cabinet d’écrivain public et de communication artistique : « couleurs glycines », en partenariat avec le El Lindo Café de Narbonne et les Publications VOX SCRIBA et crée une collection du même nom avec la maison d’édition de Florence. Il devient sociétaire de la Société des Poètes Français en 2014. Ce cabinet est pour lui l’occasion de rassembler toutes ses précédentes activités et les qualités que celles-ci lui ont apporté en une seule. Il met sa plume au service des autres, que ce soit dans l’élaboration de biographies, l’écriture d’histoire de villages ou encore la réalisation de lettres d’amour.

En 2015, ses textes sont mis à l’honneur dans « Linda se Livre », un one woman show conçu et joué par AMPARINE et plus de vingt dates sont programmées dans le sud de la France, tout en poursuivant ses activités d’écrivain public mais aussi d’organisateur d’événements culturels divers. Parallèlement, il développe son activité et met en place de nouvelles collaborations. Au printemps, il développe un projet élaboré main dans la main avec Mélinda de l’agence évènementielle « Soevents Narbonne » et propose désormais également de nouveaux services, tels que l’organisation de cérémonies de mariages laïcs.

 

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Reprise des apéros tapas poétiques et en chansons au El Lindo Café!

Bonsoir à tous,

Nous sommes heureux de vous annoncer qu’en cette belle rentrée 2015, les apéros poétiques et en chansons reviennent au El Lindo Café de Narbonne!

Première date ce soir, vendredi 2 octobre: l’Association « Vagues de soleils » présentera à partir de 19H Gérard NAVARRO qui titillera les mots et enchantera nos oreilles, avec un répertoire issu de BRASSENS ou encore MOUSTAKI.
Humour, bonne humeur, musique et amour des mots se mêleront dans le café des artistes de Narbonne.

Prochaine date prévue: le vendredi 16 octobre, toujours à partir de 18H30, avec cette fois la présence de Clairette GRAS et Olivier-Yves VINCELLO qui présenteront une lecture intitulée : « sur un quai de gare ».

Belle soirée à tous!

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