La nouvelle expo de Patrick CLERC: « Contours d’un Voyage » au El Lindo Café à partir du 1er décembre!

Un après-midi d’automne à Paraza, un délicieux petit village de l’Aude, au bord du canal du Midi.
Il fait encore très doux, au loin on voit les premiers contreforts des montagnes encore très vertes et à nos pieds, coule paisiblement l’eau du canal, impassible et sereine ; la terrasse, toute vêtue de blanc et de bleu, incite spontanément à la rêverie. Le calme et la beauté du site séduisent instantanément.
« Show Room » est un lieu atypique, magique, un de ces beaux endroits qui nous font dire instinctivement qu’il fait bon vivre, que le temps semble suspendu. Oh, si seulement !…
Mais le cadre et les contours de ce petit bijou de découverte ne  sont pas qu’extérieurs. En effet, les intérieurs aussi, brillent de mille couleurs, enrichissent de dizaine de messages. On se sent nourri. L’âme est abreuvée, accueillie, bercée. On pourrait rester là, hors du temps, sans contrainte aucune. Et goûter à ce qu’il y a de profondément essentiel dans cette vie parallèle.
Et les hôtes, bien évidemment, y sont pour beaucoup dans tout cela.

Patrick CLERC, (grand) enfant du monde a gardé de sa terre natale, l’Algérie, les couleurs et les nostalgies africaines, les enthousiasmes de ses balades dans le désert saharien, des rêveries abstraites et un peu floues, ponctuées d’imaginaires mystérieux où de nombreuses influences se mêlent et où les contours de la nature sont omniprésents, telle une promesse renouvelée sans cesse.

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(« Traces ibériques », Patrick CLERC, 100x100cm).

Patrick est arrivé en France à l’âge de 13 ans, ce qui a instantanément  marqué une rupture en lui due à des adaptations difficiles à assumer et c’est à cet âge qu’il se réfugie dans des activités de création… « Autodidacte, il participa à de nombreux «groupes» de productions plastiques, affichistes, dessinateurs de BD, collectif «Bauhaus»… jusqu’à la rencontre d’un artiste Chilien, Indien en 1985 avec qui il partagea ses sensibilités écologiques et énergétiques. Il lui apprend les techniques mêlant les ocres, les terres avec des colles naturelles au cours de rituels, une rencontre initiatique… qui lui permet, depuis, d’entreprendre un processus de recherches et expérimentations plastiques. »

Patrick CLERC, en effet, c’est « un travail de recherche, d’exploration amenant à «regarder» notre environnement autrement. Les terres, ocres, minéraux, cendres mais aussi tout ce qui reflète le travail du temps sont les éléments premiers pris en compte pour une mise en scène plastique. Cette démarche s’inscrit dans un rapport au monde où l’Homme et la Nature sont en interactions, sans cesse, au-delà de la mystification de la tout puissance de l’homme sur son environnement  et de l’idée de « progrès ». Ce travail plastique invite à poser d’autres regards sur le travail de la Nature – du temps qui œuvre – et de reconstruire une énergie complice entre tous ses éléments dont l’Homme. La technique est essentiellement à base de collages d’éléments naturels, les ocres et/ou les cendres pilées constituent des éléments de bases de ce mélange. Colle à farine ou colle synthétique sont les liants intéressants et peu maitrisables de ce travail qui doit alors prendre en compte une multitude de paramètres tels que l’hydrométrie, la saison, l’altitude… »

L’œil, dans ce bel atelier de Paraza, est attiré par le bleu profond, intense, viscéral : on ne peut qu’être spontanément appelé par la mer, les océans, les vertiges ; l’ocre rappelle quant à lui le marron, la terre, vitale, essentielle et ces couleurs complémentaires s’associent en toute uniformité, recréant un univers naturel, apaisant mais aussi très mystique. L’écologie et la soumission aux éléments de la Nature, les matériaux qu’elle offre, sont primordiaux chez cet artiste talentueux, passionné, profondément doué, et ne peuvent alors que se mêler à une spiritualité flagrante, vers laquelle on se laisse conduire à travers les pièces disposées comme par enchantement, on dirait que le lieu avait été fait pour accueillir ces travaux. Une harmonie intense en effet s’en dégage.

Cet artiste à la renommée désormais internationale (en 2008, il a été sélectionné comme artiste français afin de dessiner l’affiche de la fête de la Musique du Japon), explique les étapes de son parcours «  plastico-environnemental » par ses expériences personnelles, géographiques et artistiques : « Parti de la bande dessinée, en passant par le courant affichiste, la participation à un atelier de travail sur le Bauhaus m’a conduit sur d’autres pistes pour en arriver aux propositions actuelles. Elles révèlent aussi un parcours personnel qui se rend plus explicite = enfance dans le désert algérien, épopée d’un retour en métropole à l’adolescence, participation active au mouvement hyppie… » Après une « traversée du désert » enrichissante, Patrick se situe à la frontière du recyclage, du land-art et de l’art brut. Il cite tour à tour des références indiennes, africaines, asiatiques comme sources d’inspirations écologiques et spirituelles. « Inspiré aussi par les textes indiens (lokata- sioux) et hindouistes (védas) qui déjà développent un argumentaire écologique, je mets en scène des éléments en leur hommage ; une inspiration. Ce qui m’a amené aussi à travailler d’autres dimensions essentiellement explorées dans une orientation indianiste telle que l’énergie de l’Homme ; la pratique du shintaïdo (12 ans de pratique à ce jour) m’aide à comprendre certains rapports à la nature de civilisations vivant en dehors des repères rationnels de notre civilisation occidentale. Un autre travail, à partir des mêmes médiums, explore la trace de l’énergie travaillée au travers certaines méditations ou katas. L’utilisation de la cendre lie ma recherche plastique à cette dimension plus spirituelle et m’a amené aussi à chercher du côté chamanique et des sorciers africains le sens de l’utilisation de certains  » faire  » qui m’ont amené à questionner l’art brut. »

C’est donc bel et bien un univers envoûtant que nous propose Patrick CLERC au sein du Show Room de Paraza, univers ponctué et agrémenté des créations de sacs et de vêtements bohême chic et vintage de son compagnon Fabien SIROT, dans une complicité qui coule de source et confère au lieu une grande sérénité.

Aujourd’hui, une partie de ce fameux SHOW ROOM s’exporte au El Lindo Café de Narbonne, lieu bien connu des artistes narbonnais, fier à l’occasion de cette magnifique exposition, d’accueillir ces artistes fraîchement arrivés de la région parisienne, mais qui sont tombés amoureux immédiatement de cette belle Aude, autre terre de caractère.

L’exposition, intitulée comme une évidence : « contours d’un Voyage » se déroulera du mardi 1er décembre 2015 au 4 janvier 2016 et le vernissage aura lieu le vendredi 4 décembre à partir de 20H, en présence des artistes. L’aventure, bien évidemment, se poursuivra en parallèle donc à Paraza et se poursuivra par de nouvelles animations et manifestations dans leur « Show Room » ensuite… Aube sans doute de nombreux autres projets à venir. Nous ne pouvons qu’être fiers et heureux d’accueillir ces artistes dorénavant devenus eux aussi des Audois « d’adoption et de cœur »…

EXPOSITION « CONTOURS D’UN VOYAGE », EL LINDO CAFE – 3, rue du 1er mai. NARBONNE. Du 1er décembre 2015 au 4 janvier 2016. Du mardi au samedi, de 11H à 17H. Nocturne les vendredis et samedis (samedis sur événements). VERNISSAGE LE VENDREDI 4 DECEMBRE A PARTIR DE 20H, en présence des Artistes. (Contact : Sandrine : 06 81 87 02 91).

PATRICK CLERC – UNE POETIQUE DU FRAGMENT.

« Le propre de la pensée mythique est de s’exprimer à l’aide d’un répertoire hétéroclite et qui, bien qu’étendu, reste tout de même limité.

Pourtant il faut qu’elle s’en serve, quelque soit la tâche qu’elle s’assigne, car elle n’a rien d’autre sous la main. Elle apparaît ainsi comme une sorte de bricolage intellectuel (…) tout à fait brillant » (Claude LEVI-STRAUSS).

Si Claude LEVI-STRAUSS a qualifié la pensée primitive de « pensée sauvage », il entendait dire, par là, que cette pensée, à la différence de la pensée occidentale, ne procède pas da capo, mais au contraire, à partir de matériaux préexistants.

Autrement dit, « la pensée sauvage », loin d’être une pensée privée de logique et d’ordre, est bien plutôt une sorte d’opération magique grâce à laquelle n’importe quel objet du monde peut se voir attribuer un nouveau sens et une nouvelle fonction.

Par Frédéric Charles BAITINGER :

Voilà pourquoi nous ne pouvons nous empêcher de placer l’œuvre de Patrick CLERC sous le signe de cette « pensée sauvage ». Car chacune des œuvres de cet artiste chamane n’est pas seulement le fruit pur de son imagination, mais peut-être plus encore, quelque chose comme le produit d’une grande œuvre alchimique dans laquelle tout objet du quotidien peut se voir attribuer une nouvelle valeur esthétique, et par conséquent une nouvelle puissance de symbolisation.

Contre l’art conceptuel – qui tient plus de l’art de l’ingénieur que de celui du poète ou du bricoleur – l’art de Patrick CLERC nous ouvre les portes d’une véritable poétique du fragment. Usant de matériaux recyclés (fils de fer barbelés, morceaux de tissus, bouts de bois), comme pour mieux détourner la contingence (les déchirures, les torsions, les plis, les marques de rouille), ses œuvres s’apparentent à des toiles abstraites ayant pour fondement le détournement.

Mais à cet art du détour, de la relecture et de la juxtaposition, il faut encore ajouter une dimension spirituelle pour atteindre, enfin, le cœur mythique de ces créations.

Composées à la manière de totems ou d’ex-voto, les œuvres de Patrick CLERC ressuscitent, dans un langage adapté à notre époque, le geste des artistes primitifs, pour qui l’art ne fut jamais rien d’autre qu’un moyen de rendre visible des forces, de donner à notre imagination le moyen d’exprimer des visions.

BIOGRAPHIE :

Salon Manganèse février 2002 Vauréal (95).

Galerie Art Présent du 1er au 14 juin 2002 , Paris (75).

Forum des Arts juin 2002, Beauvais (60).

Exposition personnelle ,médiathèque Maupassan, du 1er au 16 octobre 2002, Bezons (95).

Salon Manganèse février 2003 Vauréal (95).

REV’ART Bezons mai 2003:

– Exposition sur le thème de l’eau (péniche) : 2 toiles.

– Théâtre Paul Eluard : «La matière et le mouvement»: 3 sculptures.

Exposition personnelle, CNEFEI, 12 au 23 mai 2003, Suresnes (92).

Salon des Arts – Meulan – (78) octobre 2004/05.

Salon Manganèse février 2004 Vauréal (95).

Rencontres artistiques «bleu» à Meulan (78) avril 2004.

Exposition personnelle du 13 au 29 juillet 2004 – St Dier d’Auvergne (63).

Exposition personnelle du 1er au 15 aout 2004 – Fontès (34).

Salon des Arts Actuels – Magny en Vexin (95) – du 09 au 17 octobre 2004.

XXI ème salon des arts de Meulan (78) – du 15 au 23 octobre 2005.

Rev’Arts 2005 – Bezons – (95) – du 16 au 29 mai 2005.

Salon des arts actuels – Magny en Vexin (95) – du 6 au 12 octobre 2006.

Salon des arts actuels – Magny en Vexin (95) – du 5 au 11 octobre 2007.

Carreau de Cergy – Cergy (95) – du 4 au 10 février 2008.

L’art au fil de l’air – Marines (95) – du 9 au 17 février 2008.

Fête de la Musique du Japon – artiste français sélectionné pour faire l’affiche – 2008.

Domaine de la Tour de Nébian (34) expo personnelle du 30 juillet 2008 au 31 septembre 2008.

Salon des Arts Actuels de Magny en Vexin (95) , du 11 au 19 octobre 2008.

Construction d’un atelier/exposition en paille, éco-construction, 2010.

Ouverture du « SHOW ROOM » (friperie de marque, œuvres d’art, mode et accessoires, création de sacs) : 16, rue de la fontaine fraîche, 11200 PARAZA.  Depuis l’été 2015.

Exposition « Contours d’un Voyage », El Lindo Café, Narbonne du 1er décembre 2015 au 4 janvier 2016 .

 Retrouvez Patrick CLERC sur le site Artedition.

Rejoignez l’événement Facebook: vernissage de l’exposition « Contours d’un Voyage » le vendredi 4 décembre 2015 à 20H!

 

 

 

 

 

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LINDA SE LIVRE

Hola les Corazones!

A l’occasion du premier anniversaire de ma rencontre avec la comédienne Amparine, je suis heureux aujourd’hui de vous remettre la première page du livre « la balade de Linda » que nous construisons ensemble, pièce par pièce, pas à pas, depuis six mois maintenant.
Le livre sera achevé le mois prochain, respectant notre fidèle chiffre 7 que l’on a tous les deux en commun et il sortira le 23 janvier 2016, soit un an jour pour jour après la première représentation de la pièce « Linda se Livre » qui avait eu lieu au El Lindo Café à Narbonne.

 

(…) Elle est belle. Adjectif qui dit beaucoup de choses, et peu de choses à la fois. Mais belle, vous savez, comme belles sont ces beautés intemporelles, qui demeurent toujours ainsi, quoiqu’elles fassent, quelque soient les péripéties, les insolences du temps. Elle n’est pas très grande, mais elle possède un pas déterminé. Déterminé comme sont ses actes, elle n’est pas de celles qui aiment s’étendre en mille mots, non, mais plutôt en actes. Oui, c’est cela, en actes. Pourtant les mots, elle les aime, elle a beaucoup travaillé avec eux, ce sont presque toute sa vie. Mais elle n’est pas et n’a jamais été à une contradiction près !
Elle est arrivée avec une robe rouge, légère, ce soir-là dans ce café célèbre des nuits narbonnaises, à l’âme toute particulière.
Elle en avait entendu du bien, de ce café et elle avait donc décidé de venir jeter un œil. Ce qui l’intéressait, ce n’était pas tous ces qu’en dira t-on, mais plutôt de découvrir l’âme du lieu, « el alma linda » qu’on lui avait évoqué avec fierté, noblesse et passion ; on lui avait parlé d’une atmosphère spéciale, envoûtante, emplie de chaleur, d’universalité et d’un l’on ne sait quoi de « loca ». Elle portait ce soir-là un petit gilet noir, réminiscence sans doute de ses origines espagnoles catalanes bien ancrées, histoire aussi d’ajouter un peu de tragique, peut-être, à la légèreté toute apparente du tissu de sa robe.
C’était une nuit de novembre, mais elle titillait les papilles, dévergondait les âmes, stimulait les ardeurs, car c’était plutôt de ces nuits de novembre qui rappellent étrangement juillet. La touchante Léa ce soir-là, chantait ; on aurait dit que Montmartre était descendu dans cette petite ville du sud, où la chaleur semblait étouffante malgré les ironies du calendrier, et où les cœurs se retrouvaient avec fougue dans un sentiment mélangé d’amour, d’abandon, d’espoir et de désillusions ; bref les sentiments qui relient les êtres humains entre eux, sans aucun tabou, sans aucune façade, sans aucun appel. Quelques larmes ont coulé sans doute ce soir-là, mais il était impossible de voir si elles avaient abordé les contours des yeux cernés de noirs de la belle Linda. Car c’est là son doux nom, Linda.
Un nom bien espagnol, qui traduit bien la beauté, la chaleur de la dame. Mais aussi tout le mystère qui peut bien se cacher derrière… Linda était restée quelques temps à écouter les chansons de Léa, elle semblait en avoir été touchée, mais ne s’est pas étendue sur le sujet. Fière, déterminée et déjà dans la conquête d’un temps peut-être perdu, mais surtout d’un temps où beaucoup de choses paraissaient pouvoir être gagnées, elle s’est élancée dans les présentations d’usage, puis des présentations plus ciblées.
C’est ce soir-là qu’elle a rencontré l’écrivain public, mais ce n’est que plus tard qu’elle l’a vraiment rencontré, car ce soir-là, c’était davantage cette facette d’écrivain à la recherche d’une comédienne qui l’avait interpelée. Elle est donc revenue, après bien des aventures, bien des balades, exactement sept mois plus tard, avec la même robe rouge, mais sans le gilet noir cette fois, pour se livrer, livrer ce qu’elle avait gardé trop longtemps peut-être sur son cœur. Elle a ouvert le flot des paroles dans ce même café, où les cœurs s’expriment sans retenue souvent avec passion, avec une sincérité presque déconcertante. Elle a ouvert cette vanne aux paroles, tantôt avec véhémence, tantôt avec désespoir, tantôt avec pudeur, mais toujours avec une quête, une soif d’authenticité, une envie de transmettre, un besoin de laisser quelque chose. De donner. Car Linda est-elle quelqu’un d’autre qu’une femme de don ?…

 

Retrouver le dernier article réactualisé par IDHERAULT sur Amparine!

Voir (ou revoir) le dernier teaser d’Amparine!

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QUAI DE GARE – Le Patio, Sigean, vendredi 20 novembre à 18H30.

Bonjour à tous,

Nous serons heureux, Clairette GRAS et moi-même de vous proposer notre lecture « quai de gare » (nouvelles et poésie contemporaine) le vendredi 20 novembre prochain, à partir de 18H30, au Restaurant le Patio de Sigean (13, avenue de Narbonne), autour d’un apéro tapas littéraire.

Rejoindre l’événement Facebook.

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« Clairette Gras et Olivier-Yves Vincello vont de nouveau vous emporter dans leurs univers.
Rendez-vous sur le « Quai de Gare » du Restaurant LE PATIO à Sigean.
A l’écoute de ces nouvelles et poésies, nous vous invitons au voyage.
Parce que les quais de gare sont prétextes aux au revoir, et aux renouveaux, aux séparations mais aussi aux rencontres ou retrouvailles, parce qu’ils sont bouillonnants et bourdonnent de vie, venez nous rejoindre dans cette lecture atypique.
Nous vous porterons aux confins de l’âme, là où les mots et l’émoi palpitent, là où les frontières indicibles se mêlent et s’habillent de couleurs indélébiles quelquefois.
Nous vous espérons nombreux!
Rendez-vous pour le train de 18h30, en partance du PATIO pour une destination inconnue… »

Retrouvez l’entrevue de Clairette GRAS par IDHERAULT.

Retrouvez l’entrevue d’Olivier-Yves VINCELLO par IDHERAULT.

 

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ENTREVUE AVEC OLIVIER-YVES VINCELLO

Un grand merci à Philippe de IDHERAULT pour la réalisation et la diffusion de cette entrevue!

Lire l’entrevue de Olivier-Yves VINCELLO par IDHERAULT.

D’origine italienne, Olivier-Yves VINCELLO est passionné depuis toujours par de nombreux hobbies ; pêle-mêle, le voyage, le tourisme, les hôtels, l’écriture, la cuisine, la photographie, etc.

Après de brillantes études en lettres supérieures, il décide pourtant de fuir lors de son passage du CAPES. L’enseignement, ce ne sera pas pour lui. Certes, il réagit un peu tard, mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ? Alors il enchaîne petits boulots sur petits boulots et découvre l’univers des hôtels, puis du tourisme en général, et il devient entre autres agent d’accueil, réceptionniste et guide.

De ces années-là, il conserve un goût prononcé pour les relations humaines, les échanges, les rencontres de tous types et développe ses qualités d’empathie et d’ouverture d’esprit. Il aime faire plaisir et se livre entier à ses taches, enthousiaste et dynamique, et apprend également une grande qualité dans ces métiers, celle de devoir s’adapter à chaque nouveau type de situation.

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Il n’oublie pas en parallèle son goût depuis toujours pour l’écriture, la lecture, les arts en général. Il publie son premier recueil de poèmes contemporains : « Un bouquet de glycines » en 2007 et c’est le début d’une nouvelle aventure qui le conduit plus tard à éditer d’autres recueils en 2013 et 2014. En 2012, il rencontre Angélique COMET, une artiste aux multiples facettes, avec qui il va former le duo artistique « vagues de soleils ». Ils fondent l’association du même nom en fin d’année et multiplient les spectacles dans le sud de la France. En mai 2014, enfin, il ouvre son cabinet d’écrivain public et de communication artistique : « couleurs glycines », en partenariat avec le El Lindo Café de Narbonne et les Publications VOX SCRIBA et crée une collection du même nom avec la maison d’édition de Florence. Il devient sociétaire de la Société des Poètes Français en 2014. Ce cabinet est pour lui l’occasion de rassembler toutes ses précédentes activités et les qualités que celles-ci lui ont apporté en une seule. Il met sa plume au service des autres, que ce soit dans l’élaboration de biographies, l’écriture d’histoire de villages ou encore la réalisation de lettres d’amour.

En 2015, ses textes sont mis à l’honneur dans « Linda se Livre », un one woman show conçu et joué par AMPARINE et plus de vingt dates sont programmées dans le sud de la France, tout en poursuivant ses activités d’écrivain public mais aussi d’organisateur d’événements culturels divers. Parallèlement, il développe son activité et met en place de nouvelles collaborations. Au printemps, il développe un projet élaboré main dans la main avec Mélinda de l’agence évènementielle « Soevents Narbonne » et propose désormais également de nouveaux services, tels que l’organisation de cérémonies de mariages laïcs.

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