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LYRA

FINISSAGE DE L’EXPO LYRA au Tablao Flamenco le 27 janvier à partir de 18H30!

Bonjour à tous,

Suite au succès rencontré par la très belle exposition des oeuvres de Tomas LYRA au Tablao Flamenco (place Voltaire) de Narbonne, nous avons le plaisir de vous annoncer que celle-ci est prolongée jusqu’au 28 janvier inclus.
Nous ferons le FINISSAGE de l’expo le samedi 27 janvier, à partir de 18H30.
Avis à toutes les personnes qui n’ont pas pu aller l’admirer encore, ou à toutes les personnes qui souhaiteraient la revoir!

Possibilité de rester dîner sur place ensuite :)

Très beau début d’année 2018 à tous ! ♥

Rejoindre l’événement directement sur Facebook!

THOMAS LYRA est né À Château-Thierry, en 1983.
Très tôt, il se passionne et montre de vraies prédispositions pour le dessin. Plus tard, il passe une licence en arts plastiques et se fascine pour la photographie et son univers artistique. Il devient alors un véritable touche-à-tout, curieux de tous les arts, il tente dès lors de nouvelles explorations artistiques, notamment le collage, le graphisme, la vidéo. Il construit peu à peu ce qui deviendra plus tard le style qu’il aime à appeler « le style LYRA ».
Mais ce sont ses premières amours qui reprennent ensuite le dessus, c’est-à-dire le dessin et la peinture.
Doué d’un talent remarquable pour ces arts et d’une forte créativité, il étudie alors un concept qui consiste à « allier l’hybridation du bio, du recyclage, et d’une colorimétrie qui rappelle la Terre ».
Il monte en 2012 V3RT, sa propre agence de création graphique et digitale, où il est à la fois graphiste, réalisateur et directeur artistique.
De cette expérience professionnelle solide et aujourd’hui mature, il a su en tirer pour son propre univers, une exigence qui va au-delà de la simple quête artistique, et sert dorénavant un art hors du temps, où finalement, le contemporain cède la place à l’intemporalité et à un monde en phase de réconciliation entre le digital et l’humain.
Dans cette quête perpétuelle d’une authenticité que l’on pourrait qualifier de « bio-artistique » et de recherche très contemporaine et profondément actuelle de nouvelles technologies mises au service de l’Art, Thomas LYRA, vous l’aurez compris, souhaite dépasser la technique et le digital, afin de laisser surgir de ses oeuvres, l’âme même de l’artiste.
LYRA est une exposition très attendue, la première de ce genre pour l’artiste plasticien. Elle a eu lieu à Narbonne, depuis le 1er décembre 2017 dernier.
Le vernissage s’est déroulé le 2 décembre au soir, en présence de l’artiste plasticien Patrick CLERC, entre autres.
L’association « vagues de soleils », sensible à cette démarche artistique et culturelle très dans l’air du temps et en quête justement d’ « hybridation », concept cher à son état d’esprit et à son atmosphère, est très heureuse de vous convier au sein du restaurant Tablao Flamenco, qui a déjà exposé par le passé de très beaux artistes Languedociens de coeur et d’adoption, tout comme Patrick CLERC, Jean-Luc GELOSO ou encore MAD, mais également venus d’autres régions, telle que VALOU LAMBROU.
Nous vous espérons très nombreux pour le finissage de cette superbe exposition à ne pas manquer!

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Décadance - Clairette GRAS.

Clairette GRAS

Bonsoir à tous!

En before de l’ouverture prochaine de ma galerie en ligne, j’ai le plaisir de mettre à l’honneur ce mois-ci le travail exceptionnel de l’artiste collagiste et plasticienne Clairette GRAS!
N’hésitez pas à diffuser, partager, relayer!…
Nous restons à votre disposition pour toute autre info!
Et… RDV tout prochainement, pour la suite du programme…

« La mission de l’Artiste est souvent de faire réfléchir, éveiller les consciences ou ouvrir la porte possible vers un voyage intérieur. Cela est particulièrement vrai pour le travail de Clairette GRAS, pour qui la recherche d’une singularité s’impose sans doute comme une vérité, un absolu. Si son travail de collagiste ne peut se concevoir sans celui de nouvelliste, peut-être celui-ci parvient-il aujourd’hui à prendre une vie tout à part, incisive, percutante, onirique ou bien tout simplement devient-il évidence.

L’évidence profonde vient en effet du sentiment qui se dégage des œuvres et là où on aurait pu parler simplement d’un pont entre abstraction et figuration, là où l’on aurait pu se contenter de se laisser emporter par la richesse des techniques picturales, artistiques, ou ébahir par la profusion des références et où l’âme est nourrie instinctivement (Clairette Gras aime repousser toujours plus loin les frontières de son art), on est subjugué plutôt par la quête d’idéal, d’authenticité, poussée aujourd’hui à son paroxysme et qui emporte tout sur son passage.

Clairette Gras se définit elle-même comme une voyageuse imaginaire et son art nous fait en effet nous envoler vers d’autres mondes, mais qu’ils soient plus sensibles, ou qu’ils montrent du doigt quelques vérités, ce voyage inévitablement nous renvoie à des émotions intimes, profondément humaines.
Et c’est là que l’artiste capte le mieux l’œil, les sens et le cœur, c’est dans cette profonde humanité qu’elle revendique comme un vertige fragile, certes, au premier abord, et qui pourtant parvient à se distiller hors des toiles, hors des couleurs, telle une fulgurance.

La force de l’art de Clairette Gras réside donc en ce que le voyage intérieur devient universel, « attendons de voir » si « la guerre » tant dénoncée, ou si les injustices mises en exergue, vont finalement prendre le pas chez l’Homme.

Mais penchons (parions) plutôt sur une rédemption possible de Lui à travers l’Art, à travers l’amour universel et ce qu’il porte en lui de meilleur, en filigrane. Car ces œuvres ne sont pas à contempler seulement, à découvrir, ou à admirer, on l’a dit, quelque chose est distillé, inévitablement, et le travail de l’artiste se poursuit, se diffuse bien au-delà et bien après cette première approche…

L’art de Clairette GRAS évolue sans cesse, dans un temps qui justement ne demeure jamais figé, à vitesse grand V, il n’est plus uniquement aujourd’hui, un travail de collagiste, mais bel et bien également d’artiste plasticienne.
Très préoccupée par une double thématique de plus en plus omniprésente au sein de son œuvre, à savoir le temps qui passe, inexorablement, et une profonde mélancolie (sans cesse « reboostée » par cette fameuse quête d’idéal sans fin dont nous parlions plus haut), l’artiste ne cessera de vous surprendre et de vous proposer, peut-être, une clé vers un ineffable « temps de pause » , et peut-être même, vers un indicible instant de bonheur ».
(Olivier-Yves VINCELLO).

Collage ci-dessous: Clairette GRAS: « à chacun son ailleurs » – collection personnelle.

A chacun son ailleurs - Clairette GRAS

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Vernissage de l’expo « White & blue’s blues » de Patrick CLERC au Tablao Flamenco de Narbonne le 11 mars à 18H30!

Nouvelle exposition de l’artiste plasticien Patrick CLERC du 7 mars au 7 avril 2017.
Cette fois-ci, l’artiste francilien, audois d’adoption et de coeur, se pose au Tablao Flamenco, restaurant qui monte en ce moment sur la ville de Narbonne et devenu également lieu d’exposition et d’art.
L’occasion de venir découvrir les nouvelles créations de l’artiste, afin de nous sensibiliser davantage sur l’écologie et le monde fragile de l’eau.
Artiste abouti et engagé, Patrick CLERC n’a pas fini de vous surprendre!
RDV pour le vernissage attendu de cette nouvelle expo, le samedi 11 mars prochain, à partir de 18H30, autour de dégustations de vins régionaux.
Nous sommes heureux de vous confirmer pour l’occasion la présence de Olivier ROLLAND qui nous fera déguster ses vins de la « Côte Rêvée »!
Nous vous attendons nombreux!
Merci de partager cet événement!

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« Une occasion de voir mes tableaux…une série à propos de  » la mer » et la problématique de l’eau non encore exposée. Les propositions artistiques à propos de l’eau représentent un de mes « univers » : (www.patrickclerc.com)

Contre l’assèchement des consciences !
|Histoire d’eau|

Ce n’est pas tant la quantité d’eau qui fait défaut sur terre mais notre façon de l’utiliser, voire notre propension à ne pas la prendre en compte lors de nos prises de décision.

L’Homme pointe du doigt ses diverses activités économiques, agricoles ou ses habitudes de vie comme étant
LA SOURCE du problème.
Dans les faits, le problème naît en amont :
Dans la représentation qu’il se fait de lui-même sur la planète.
C’est une vision anthropocentrique qui est actuellement valorisée
et la notion d’écosystème y a été laissée pour compte.

Il en découle la certitude (ou d’une volonté) que toute richesse est mise à la disposition de l’Homme. Associé au libre marché, ce mode de pensée où tout est une richesse exploitable, permet à l’individu d’en faire le commerce et justifie toutes actions et démarches pour se la procurer.
Souvent nous ne sentons plus le poids de notre imaginaire dans la banalité de notre rapport à l’eau.
Si des propositions artistiques peuvent nous inviter à réactiver cet imaginaire, à se souvenir des mythes, légendes, histoires liés à l’eau et à comprendre leur incidence sur l’économie, les techniques, la ville, la gestion de la ressource, et sur notre vie quotidienne…alors on peut penser que l’art est aussi au service d’une gestion de l’eau respectueuse de l’avenir, raisonnée et solidaire! »

(Patrick CLERC)

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