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A ghost writer at the « blend art » gallery!

Venez découvrir ou redécouvrir les samedis matins rencontres-échanges et partages entre belles âmes, artistes et sympathisants de nos associations, autour d’un bon morceau de saucisson, d’un verre de vin ou autre… (apportez ce que vous souhaitez!) et l’ambiance se chargera du reste!

Ce samedi matin, matinée chargée avec la présentation du Cabinet d’écrivain public « couleurs glycines », les événements de l’association « vagues de soleils », la présence de l’homme au long manteau (suspense), la présentation du roman « la balade de Linda » et… et… et sans oublier des animations théâtrales, et mise à disposition du chapeau à poèmes (laissez lui quelques mots et il vous en fera tout un poème)…

En exclusivité également, le premier VIDEO-MATTONS, à partir de 16H, (un concept créé par Idhérault) à Narbonne! Avec la présence exceptionnelle de Philippe d’IDHERAULT.TV

Ensemble, nous préparerons la belle journée du réveil de la Villa Syco le 9 avril prochain, sur le thème « utopie, champ des possibles ».

Attention, 20 participants minimum pour le Vidéomaton.

Vous disposerez d’une minute pour…

 » vous exprimer, raconter une histoire, déclamer un poème, jouer un morceau de mus’, déclarer votre flamme ou votre flemme, montrer votre téton droit (pas le gauche-ce serait cochon), bref, parler, dire ou faire. »

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Ghost writer & blend Art

Olivier a toujours aimé les mots. Il les a tellement aimés, qu’il a failli en devenir fou, fou d’eux, oui et … non, l’enseignement ce n’était pas pour lui, en tout cas pas l’enseignement tel qu’il est trop souvent conçu, alors il a fui son CAPES pour ne pas avoir à rendre de compte à l’éducation na… oui, un comble pour lui, il a rendu copie blanche! Mais c’était pour la bonne cause!
Alors il a erré, navigué, il a essayé pas mal de boulots volages, volatiles, puis un beau jour, comme ça l’occupait nuit et jour (surtout nuit), ça, la passion des mots, il a bien fallu qu’il se rende compte de l’évidence! Il voulait dorénavant vivre avec eux pour toujours, vouer sa vie à eux.
Alors il est devenu écrivain public.
Davantage connu comme Olivier-Yves VINCELLO en tant qu’auteur, il a finalement décidé de porter au grand jour ses trois grands habits, pour qu’ils ne fassent désormais plus qu’un! Il y avait l’habit de poète, qui ne fait pas le moine, celui de président (de l’association « vagues de soleils »), parce que président, ah non, ce n’était vraiment pas pour lui, et celui d’écrivain public.
Dans la belle ville de Narbonne, qui peut se vanter d’avoir la plus belle collection de peintures orientalistes en France – et qui peut se vanter encore un peu plus de posséder une magnifique peinture de « l’écrivain public » justement, au sein de son musée d’art et d’histoire, il est donc devenu ce qu’il avait finalement toujours été: un écrivain public.

Samedi 19 mars, puisqu’il faut bien donner des repères, des dates, nous serons pourtant hors du temps, portés par la magie et l’amour des arts… et de ces fameux mots.
Mots d’amour, maux de tous les jours, mots toujours. Peu importe. Le chapeau à poèmes vous sera grandement offert, et ouvert; Amparine , la belle, fera quelques performances théâtrales, et l’homme en costume (ou en long manteau, cela dépendra du temps) déambulera, dans la galerie mutualiste de Narbonne (ou dehors sur la place du marché, si toujours le temps le permet), afin de présenter ses derniers coups de cœur, les événements à ne pas manquer, et toujours eux: les indispensables mots.

Philippe, d’IDHERAULT, quant à lui, viendra se mêler à l’affaire, dans ce lieu où Thérèse au grand cœur aime à faire se rassembler les cœurs et les âmes, parmi les belles bouteilles, les saucissons, ou encore les p’tits toasts, qui sait ce qu’elle nous réserve encore, et il nous présentera en exclusivité son VIDEOMATON, concept original et exclusif.

Artistes, venez donc vous confier au vidéomaton, une première sur Narbonne, amis de l’art, passants, amoureux de la vie ou encore Mesdames, Mesdemoiselles, et Messieurs, prenez place. Venez. Osez pousser les portes, découvrez. Effeuillez les premières fleurs de printemps, enivrez-vous, ah, cette poésie tenace!…

Venez vous balader avec Linda (alias Amparine), ou Amparine (alias Linda, l’on ne sait plus, à force… qui est qui), avec nous, avec vous, avec eux et surtout avec tout plein d’elles, pardon d’ailes.

Jeu-il vous embrasse chaleureusement.

Poétiquement vôtre.

Restez connectés! D’autres infos suivront. Pour le moment, ne retenez qu’une seule chose: cette date. Le samedi 19 mars, à partir de 10H.

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GALERIE BLEND ART.
Place du Forum.
NARBONNE.
Tel: 06 63 37 61 72

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Christian BONNAMY expose au El Lindo Café à partir du 1er mars!

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Christian BONNAMY :
« Une vie… à caresser les pieds de Dieu »
*

Christian BONNAMY, né en décembre, il y a 78 ans à Carcassonne, a partagé son enfance entre Toulouse et la Redorte. En effet, pendant la guerre, le petit Christian était plus en sécurité chez ses grands-parents à la Redorte. Il a toujours eu besoin, envie de peindre ; ça l’a accompagné toute sa vie, ça, l’amour de la peinture. Ca a toujours été comme une seconde peau, une évidence. Autodidacte – mais pas par choix, vous connaissez sans doute l’adage qui veut que peindre (ou être artiste) n’est pas un métier ? C’était encore plus vrai à l’époque. Alors, le jeune Christian, qui aurait voulu rentrer aux Beaux Arts, a peint comme il a pu, avec ce qu’il trouvait, sur des murs, sur des troncs d’arbres, etc.

Il a toujours ressenti en lui, aussi loin qu’il se souvienne, cette nécessité de peindre ; des paysages, des portraits, au début, il était dans le figuratif. Cela répondait à un sentiment qu’il éprouvait au fond de lui, mais peu à peu, il a évolué, bien sûr, comme tout artiste, et son évolution s’est tournée vers la fin des années 70, à l’abstraction.
Il avait en effet le sentiment d’être coincé, dans tout ce figuratif, ça ne répondait plus à ce dont il avait envie ; peindre était pour lui un profond voyage intérieur, après avoir exploré l’œil interne, il avait envie d’explorer l’œil du cœur.
Après nous avoir proposé une exposition de grande ambition aux Mille Poètes à Narbonne (1, rue de l’ancienne porte neuve) jusqu’à la fin du mois de février 2016, c’est plus spécifiquement sa période abstraite qu’il a choisi de mettre en avant lors de sa nouvelle expo, comme une continuité, toujours dans le soin de présenter une rétrospective de ses œuvres, au El Lindo Café, le café des Artistes, situé rue du 1er mai, juste derrière.

Ce seront donc bel et bien les peintures abstraites de l’artiste, qui cette fois-ci, seront mises en avant, soit une période de plus de trente ans, curieusement démarrée avec la fondation de sa famille, dans les années 80.
Christian BONNAMY, ce sont des vibrations, des rapports à l’affect qui sont puissants, nous sommes dans l’ordre du souffle, du viscéral, il n’y a pas de concession ; la peinture, à l’état brut, s’impose.
Il a toujours voué sa vie à la peinture, dans une certaine forme d’égoïsme, peut-être, mais avant tout dans une urgence de peindre, une folie de vivre, une envie qui relève de l’essentiel, pour lui.
Il a enchaîné de nombreux boulots dans sa vie, mais tout passait dans la peinture, il peignait partout, dès qu’il le pouvait. Il régnait toujours chez lui une puissante atmosphère d’huiles et d’odeurs entêtantes. L’envie de peindre était plus forte que tout le reste. Il a toujours eu le sentiment d’avoir réussi sa vie, parce que coûte que coûte, il a pu faire ce qu’il voulait avant tout ; et cet « avant tout » passait bien évidemment par son art.

Lors d’un voyage en Hongrie, il a obtenu une ouverture géographique, une dimension intéressante. Il était parti au départ apporter des médicaments et des vêtements, dans le cadre d’une association à but humanitaire, et de fil en aiguille, ce sont plusieurs aller-retours qui se sont enchaînés, avec à la clé, de belles, magnifiques rencontres artistiques ; il a connu là, des camps d’artistes, où il y avait des peintres venus de toute l’Europe, il était alors le seul Français, il a pu ainsi longuement échanger sur sa passion, sur l’abstraction qu’il sentait déjà poindre en lui et a, par ailleurs, bien vendu sur place.

Il a raflé de nombreux prix, et notamment, quelques prix en Languedoc-Roussillon, mais plutôt sur le tard, en définitive ; aujourd’hui il est un artiste reconnu, accompli, respecté. Il a ce besoin d’exposer depuis quelques années, le Café de la Poste à Narbonne, entre autres, avait eu l’honneur de l’accueillir déjà, par le passé.
Il y a une dizaine d’années, Christian BONNAMY a été victime d’un AVC, puis de deux autres. Malade, fatigué, il n’avait pourtant de cesse de se remettre à la peinture. « Il me tarde de peindre de nouveau », clamait-il alors à tout va, et c’est en effet, la peinture, une fois de plus, qui l’a sauvé, qui a provoqué en lui une renaissance.
Et très curieusement, son art a encore évolué, progressé ; les couleurs, plus encore, ont explosé, de nombreux ronds se sont mis à danser sur les toiles, un peu à la MUNCH, qui après son AVC, s’était mis également à peindre des ronds.
La spiritualité se fait depuis quelques années plus forte encore, plus insidieuse, elle vous prend aux tripes, vous fait poser les questions métaphysiques, existentielles, essentielles de la vie, le besoin est à présent synonyme d’une urgence encore plus évidente, en ce sens que nous sommes dorénavant dans une quête d’absolu, une soif d’idéal.

Et c’est lors d’un vernissage, il y a quelques années de cela, qu’a été rapportée cette belle anecdote, mystique, devenue probablement très symbolique de l’art de Christian BONNAMY aujourd’hui. Un des amis du peintre a raconté que pour ce dernier, peindre était synonyme de l’acte d’amour en lui-même, absolu ; on pouvait bien mourir désormais, après avoir touché les étoiles, en ce sens, l’acte de création était un acte visuel, passionnel, traversé de douleurs – mais aussi d’extase.
Peindre en somme… serait donc tout simplement nourrir un dialogue avec Dieu.
Peindre en définitive, ne serait pas autre chose que de chercher la plénitude.
Car Oui, la Vie, pour Christian BONNAMY, n’est finalement pas autre chose que de « caresser les pieds de Dieu »…

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Christian BONNAMY : « Une Vie… à caresser les pieds de Dieu … »
Exposition du 1er mars au 11 avril 2016.
Vernissage le vendredi 4 mars, à partir de 19H.
El Lindo Café, 3 rue du 1er mai, Narbonne.
(Contact : Sandrine au 06 81 87 02 91)

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ENTREVUE AVEC OLIVIER-YVES VINCELLO

Un grand merci à Philippe de IDHERAULT pour la réalisation et la diffusion de cette entrevue!

Lire l’entrevue de Olivier-Yves VINCELLO par IDHERAULT.

D’origine italienne, Olivier-Yves VINCELLO est passionné depuis toujours par de nombreux hobbies ; pêle-mêle, le voyage, le tourisme, les hôtels, l’écriture, la cuisine, la photographie, etc.

Après de brillantes études en lettres supérieures, il décide pourtant de fuir lors de son passage du CAPES. L’enseignement, ce ne sera pas pour lui. Certes, il réagit un peu tard, mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ? Alors il enchaîne petits boulots sur petits boulots et découvre l’univers des hôtels, puis du tourisme en général, et il devient entre autres agent d’accueil, réceptionniste et guide.

De ces années-là, il conserve un goût prononcé pour les relations humaines, les échanges, les rencontres de tous types et développe ses qualités d’empathie et d’ouverture d’esprit. Il aime faire plaisir et se livre entier à ses taches, enthousiaste et dynamique, et apprend également une grande qualité dans ces métiers, celle de devoir s’adapter à chaque nouveau type de situation.

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Il n’oublie pas en parallèle son goût depuis toujours pour l’écriture, la lecture, les arts en général. Il publie son premier recueil de poèmes contemporains : « Un bouquet de glycines » en 2007 et c’est le début d’une nouvelle aventure qui le conduit plus tard à éditer d’autres recueils en 2013 et 2014. En 2012, il rencontre Angélique COMET, une artiste aux multiples facettes, avec qui il va former le duo artistique « vagues de soleils ». Ils fondent l’association du même nom en fin d’année et multiplient les spectacles dans le sud de la France. En mai 2014, enfin, il ouvre son cabinet d’écrivain public et de communication artistique : « couleurs glycines », en partenariat avec le El Lindo Café de Narbonne et les Publications VOX SCRIBA et crée une collection du même nom avec la maison d’édition de Florence. Il devient sociétaire de la Société des Poètes Français en 2014. Ce cabinet est pour lui l’occasion de rassembler toutes ses précédentes activités et les qualités que celles-ci lui ont apporté en une seule. Il met sa plume au service des autres, que ce soit dans l’élaboration de biographies, l’écriture d’histoire de villages ou encore la réalisation de lettres d’amour.

En 2015, ses textes sont mis à l’honneur dans « Linda se Livre », un one woman show conçu et joué par AMPARINE et plus de vingt dates sont programmées dans le sud de la France, tout en poursuivant ses activités d’écrivain public mais aussi d’organisateur d’événements culturels divers. Parallèlement, il développe son activité et met en place de nouvelles collaborations. Au printemps, il développe un projet élaboré main dans la main avec Mélinda de l’agence évènementielle « Soevents Narbonne » et propose désormais également de nouveaux services, tels que l’organisation de cérémonies de mariages laïcs.

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LANCEMENT DU CHAPEAU A POEMES!

Un coucou ensoleillé à tous, en ce beau début de semaine.
Sur une idée derivee de mes collègues et amies ariegeoises et tarbaises et de la desormais celebre « table à confidences », j’ai le plaisir de vous proposer des la prochaine permanence ecrivain public le vendredi 2 octobre:
LE CHAPEAU À POEMES.
Mettez 12 mots de votre choix dans le chapeau mis à votre disposition.
Et 30 minutes plus tard, recevez votre texte personnalisé, mis en poème…
Pour la modique somme de 5 euros, faites vous donc ou offrez un petit cadeau original et personnel.
Belle journée à tous!

Olivier ROMAIN
ÉCRIVAIN PUBLIC
Permanences au El Lindo Café, Narbonne.
Les vendredis après-midis de 14h30 à 17h.
Contact: 06 99 26 68 27

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LA BALADE DE LINDA

 

(…) Elle est belle. Adjectif qui dit beaucoup de choses, et peu de choses à la fois. Mais belle, vous savez, comme belles sont ces beautés intemporelles, qui demeurent toujours ainsi, quoiqu’elles fassent, quelque soient les péripéties, les insolences du temps. Elle n’est pas très grande, mais elle possède un pas déterminé. Déterminé comme sont ses actes, elle n’est pas de celles qui aiment s’étendre en mille mots, non, mais plutôt en actes. Oui, c’est cela, en actes. Pourtant les mots, elle les aime, elle a beaucoup travaillé avec eux, ce sont presque toute sa vie. Mais elle n’est pas et n’a jamais été à une contradiction près !
Elle est arrivée avec une robe rouge, légère, ce soir-là dans ce café célèbre des nuits narbonnaises, à l’âme toute particulière.
Elle en avait entendu du bien, de ce café et elle avait donc décidé de venir jeter un œil. Ce qui l’intéressait, ce n’était pas tous ces qu’en dira t-on, mais plutôt de découvrir l’âme du lieu, « el alma linda » qu’on lui avait évoqué avec fierté, noblesse et passion ; on lui avait parlé d’une atmosphère spéciale, envoûtante, emplie de chaleur, d’universalité et d’un l’on ne sait quoi de « loca ». Elle portait ce soir-là un petit gilet noir, réminiscence sans doute de ses origines espagnoles catalanes bien ancrées, histoire aussi d’ajouter un peu de tragique, peut-être, à la légèreté toute apparente du tissu de sa robe.
C’était une nuit de novembre, mais elle titillait les papilles, dévergondait les âmes, stimulait les ardeurs, car c’était plutôt de ces nuits de novembre qui rappellent étrangement juillet. La touchante Léa ce soir-là, chantait ; on aurait dit que Montmartre était descendu dans cette petite ville du sud, où la chaleur semblait étouffante malgré les ironies du calendrier, et où les cœurs se retrouvaient avec fougue dans un sentiment mélangé d’amour, d’abandon, d’espoir et de désillusions ; bref les sentiments qui relient les êtres humains entre eux, sans aucun tabou, sans aucune façade, sans aucun appel. Quelques larmes ont coulé sans doute ce soir-là, mais il était impossible de voir si elles avaient abordé les contours des yeux cernés de noirs de la belle Linda. Car c’est là son doux nom, Linda.
Un nom bien espagnol, qui traduit bien la beauté, la chaleur de la dame. Mais aussi tout le mystère qui peut bien se cacher derrière… Linda était restée quelques temps à écouter les chansons de Léa, elle semblait en avoir été touchée, mais ne s’est pas étendue sur le sujet. Fière, déterminée et déjà dans la conquête d’un temps peut-être perdu, mais surtout d’un temps où beaucoup de choses paraissaient pouvoir être gagnées, elle s’est élancée dans les présentations d’usage, puis des présentations plus ciblées.
C’est ce soir-là qu’elle a rencontré l’écrivain public, mais ce n’est que plus tard qu’elle l’a vraiment rencontré, car ce soir-là, c’était davantage cette facette d’écrivain à la recherche d’une comédienne qui l’avait interpelée. Elle est donc revenue, après bien des aventures, bien des balades, exactement sept mois plus tard, avec la même robe rouge, mais sans le gilet noir cette fois, pour se livrer, livrer ce qu’elle avait gardé trop longtemps peut-être sur son cœur. Elle a ouvert le flot des paroles dans ce même café, où les cœurs s’expriment sans retenue souvent avec passion, avec une sincérité presque déconcertante. Elle a ouvert cette vanne aux paroles, tantôt avec véhémence, tantôt avec désespoir, tantôt avec pudeur, mais toujours avec une quête, une soif d’authenticité, une envie de transmettre, un besoin de laisser quelque chose. De donner. Car Linda est-elle quelqu’un d’autre qu’une femme de don ?…

Extrait de « La Balade de Linda ».
D’autres informations à suivre tout bientôt…
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EMISSION RADIO LE 26 NOVEMBRE A 18H30!

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Mardi 18 novembre dernier, a eu lieu au pied de la cité de Carcassonne, l’enregistrement de l’émission « la rue des arts », où j’ai eu l’honneur et le plaisir d’être l’invité de Marie-Andrée BALBASTRE, Présidente de l’Association TERPSICHORE.
L’émission sera diffusée sur RCF Pays d’Aude, les mercredi 26 novembre à 18H30 et samedi 29 à 9H30 (une demie-heure d’émission).
A Carcassonne et Lézignan-Corbières, la fréquence est 103, Limoux 87.7, Castelnaudary 89.3 et Narbonne et Saint-Pierre la mer 98.2 .
Lors de cette émission, j’ai pu parler de plusieurs de mes recueils poétiques, notamment des « nuits glycines » où tout a vraiment démarré, puis des « plages d’Orient » et également de notre association « vagues de soleils » avec Angélique, de l’ONG GADES BENIN, et enfin, de mon  cabinet « couleurs glycines ».
J’ai pu choisir également deux musiques pour intercaler les thèmes et aérer l’interview. Ma belle Angélique COMET chantera son « Erszebeth Bathory » (sur une musique au piano de Michal KWIATKOWSKI) lors du second intermède musical.

Belle nuit à tous et demain mercredi soir, pour les amis audois, rdv sur RCF Pays d’Aude à partir de 18H30!

 

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