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Programme de l’Association « Vagues de Soleils » de l’automne 2018!

Bonsoir à tous!

Le samedi 22 septembre dernier à la Villa la Luna, Promenade des Anglais, nous avons eu le plaisir, comme prévu, de dévoiler notre programme pour la saison d’automne à venir.
Nous sommes heureux, ce soir, de le partager avec vous!
Bel automne à tous!

– Dimanche 14 octobre, de 16H à 18H: Visite poétique de la Villa E1027 et du Cabanon Le Corbusier : (site Cap Moderne, Roquebrune Cap Martin): « Quand Poésie rime avec Architecture et Peinture ». (COMPLET).
Avec Elisabetta EMINA-GASPARD, guide-conférencière.
Cette visite exceptionnelle se clôturera par un pot convivial sur les terrasses de la Villa.

– Samedi 27 octobre, de 17H45/18H45: avec le soutien amical de la Délégation du bien vivre sa vie et sa ville (Ville de Nice), parcours poétique et photographique au gré des vagues, avec Yvette HERMITTE, Photographe et Olivier-Yves VINCELLO, Poète.
Déambulation poétique au coucher du soleil.
Départ 17H45 de l’entrée du sentier littoral, après l’ex Coco Beach (Avenue Jean Lorrain).
Les plus belles photos de la balade seront exposées lors des prochaines journées du bonheur à Nice en mars 2019.
Tarif: 8 euros (5 euros pour les adhérents).

– Samedi 10 novembre, de 10H à 12H30 et de 14H à 17H: stage d’art thérapie avec l’art thérapeute comédienne diplomée Amparine MORAL – TUBAU
Villa La Luna, 265 Promenade des Anglais, 06 200 NICE
Tarif: 55 euros la journée (50 euros pour les adhérents).
Déjeuner auberge espagnole sur la plage.
Inscriptions obligatoires.
7 personnes minimum, 10 personnes maxi.
Rejoindre l’événement Facebook directement en cliquant sur le lien!

Réserver vos places directement grâce à notre service de billetterie en ligne!

– Dimanche 11 novembre, sortie randonnée et photographie avec la photographe Yvette HERMITTE à Moustiers Ste Marie (04): « Couleurs d’automne en Haute Provence ».
Départ de Nice à 7H30 : 25 euros par personne/ 20 euros pour les adhérents.
Départ de Cannes / Le Cannet à 8H: 20 euros par personne / 15 euros pour les adhérents.

– Samedi 15 décembre :
de 10H à 12H30 et de 14H à 17H: stage d’art thérapie avec l’art thérapeute comédienne diplomée Amparine MORAL – TUBAU
Villa La Luna, 265 Promenade des Anglais, 06 200 NICE
Tarif: 55 euros la journée (50 euros pour les adhérents).
Déjeuner auberge espagnole sur la plage.
Inscriptions obligatoires.
7 personnes minimum, 10 personnes maxi.

– Vendredi 4 janvier: Café culturel Chez Pauline, Rue Bavastro à Nice:
18H: vernissage de l’exposition de peintures abstraites écologiques du plasticien Patrick CLERC.
19H; soirée « Montmartre à Nice » avec la chanteuse LEA accompagnée à l’accordéon par Franc DELPECH.
Vernissage : entrée libre.
Soirée-spectacle: concert à 12 euros par personne ( 10 pour les adhérents). – Sous réserve de modifications.
Possibilité de bar et restauration sur place.

Pour tout renseignement ou demande de réservation:
07 60 99 19 79
olivier.romain27@yahoo.fr

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Décadance - Clairette GRAS.

Clairette GRAS

Bonsoir à tous!

En before de l’ouverture prochaine de ma galerie en ligne, j’ai le plaisir de mettre à l’honneur ce mois-ci le travail exceptionnel de l’artiste collagiste et plasticienne Clairette GRAS!
N’hésitez pas à diffuser, partager, relayer!…
Nous restons à votre disposition pour toute autre info!
Et… RDV tout prochainement, pour la suite du programme…

« La mission de l’Artiste est souvent de faire réfléchir, éveiller les consciences ou ouvrir la porte possible vers un voyage intérieur. Cela est particulièrement vrai pour le travail de Clairette GRAS, pour qui la recherche d’une singularité s’impose sans doute comme une vérité, un absolu. Si son travail de collagiste ne peut se concevoir sans celui de nouvelliste, peut-être celui-ci parvient-il aujourd’hui à prendre une vie tout à part, incisive, percutante, onirique ou bien tout simplement devient-il évidence.

L’évidence profonde vient en effet du sentiment qui se dégage des œuvres et là où on aurait pu parler simplement d’un pont entre abstraction et figuration, là où l’on aurait pu se contenter de se laisser emporter par la richesse des techniques picturales, artistiques, ou ébahir par la profusion des références et où l’âme est nourrie instinctivement (Clairette Gras aime repousser toujours plus loin les frontières de son art), on est subjugué plutôt par la quête d’idéal, d’authenticité, poussée aujourd’hui à son paroxysme et qui emporte tout sur son passage.

Clairette Gras se définit elle-même comme une voyageuse imaginaire et son art nous fait en effet nous envoler vers d’autres mondes, mais qu’ils soient plus sensibles, ou qu’ils montrent du doigt quelques vérités, ce voyage inévitablement nous renvoie à des émotions intimes, profondément humaines.
Et c’est là que l’artiste capte le mieux l’œil, les sens et le cœur, c’est dans cette profonde humanité qu’elle revendique comme un vertige fragile, certes, au premier abord, et qui pourtant parvient à se distiller hors des toiles, hors des couleurs, telle une fulgurance.

La force de l’art de Clairette Gras réside donc en ce que le voyage intérieur devient universel, « attendons de voir » si « la guerre » tant dénoncée, ou si les injustices mises en exergue, vont finalement prendre le pas chez l’Homme.

Mais penchons (parions) plutôt sur une rédemption possible de Lui à travers l’Art, à travers l’amour universel et ce qu’il porte en lui de meilleur, en filigrane. Car ces œuvres ne sont pas à contempler seulement, à découvrir, ou à admirer, on l’a dit, quelque chose est distillé, inévitablement, et le travail de l’artiste se poursuit, se diffuse bien au-delà et bien après cette première approche…

L’art de Clairette GRAS évolue sans cesse, dans un temps qui justement ne demeure jamais figé, à vitesse grand V, il n’est plus uniquement aujourd’hui, un travail de collagiste, mais bel et bien également d’artiste plasticienne.
Très préoccupée par une double thématique de plus en plus omniprésente au sein de son œuvre, à savoir le temps qui passe, inexorablement, et une profonde mélancolie (sans cesse « reboostée » par cette fameuse quête d’idéal sans fin dont nous parlions plus haut), l’artiste ne cessera de vous surprendre et de vous proposer, peut-être, une clé vers un ineffable « temps de pause » , et peut-être même, vers un indicible instant de bonheur ».
(Olivier-Yves VINCELLO).

Collage ci-dessous: Clairette GRAS: « à chacun son ailleurs » – collection personnelle.

A chacun son ailleurs - Clairette GRAS

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Vernissage de l’expo « White & blue’s blues » de Patrick CLERC au Tablao Flamenco de Narbonne le 11 mars à 18H30!

Nouvelle exposition de l’artiste plasticien Patrick CLERC du 7 mars au 7 avril 2017.
Cette fois-ci, l’artiste francilien, audois d’adoption et de coeur, se pose au Tablao Flamenco, restaurant qui monte en ce moment sur la ville de Narbonne et devenu également lieu d’exposition et d’art.
L’occasion de venir découvrir les nouvelles créations de l’artiste, afin de nous sensibiliser davantage sur l’écologie et le monde fragile de l’eau.
Artiste abouti et engagé, Patrick CLERC n’a pas fini de vous surprendre!
RDV pour le vernissage attendu de cette nouvelle expo, le samedi 11 mars prochain, à partir de 18H30, autour de dégustations de vins régionaux.
Nous sommes heureux de vous confirmer pour l’occasion la présence de Olivier ROLLAND qui nous fera déguster ses vins de la « Côte Rêvée »!
Nous vous attendons nombreux!
Merci de partager cet événement!

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« Une occasion de voir mes tableaux…une série à propos de  » la mer » et la problématique de l’eau non encore exposée. Les propositions artistiques à propos de l’eau représentent un de mes « univers » : (www.patrickclerc.com)

Contre l’assèchement des consciences !
|Histoire d’eau|

Ce n’est pas tant la quantité d’eau qui fait défaut sur terre mais notre façon de l’utiliser, voire notre propension à ne pas la prendre en compte lors de nos prises de décision.

L’Homme pointe du doigt ses diverses activités économiques, agricoles ou ses habitudes de vie comme étant
LA SOURCE du problème.
Dans les faits, le problème naît en amont :
Dans la représentation qu’il se fait de lui-même sur la planète.
C’est une vision anthropocentrique qui est actuellement valorisée
et la notion d’écosystème y a été laissée pour compte.

Il en découle la certitude (ou d’une volonté) que toute richesse est mise à la disposition de l’Homme. Associé au libre marché, ce mode de pensée où tout est une richesse exploitable, permet à l’individu d’en faire le commerce et justifie toutes actions et démarches pour se la procurer.
Souvent nous ne sentons plus le poids de notre imaginaire dans la banalité de notre rapport à l’eau.
Si des propositions artistiques peuvent nous inviter à réactiver cet imaginaire, à se souvenir des mythes, légendes, histoires liés à l’eau et à comprendre leur incidence sur l’économie, les techniques, la ville, la gestion de la ressource, et sur notre vie quotidienne…alors on peut penser que l’art est aussi au service d’une gestion de l’eau respectueuse de l’avenir, raisonnée et solidaire! »

(Patrick CLERC)

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QUAI DE GARE – Le Patio, Sigean, vendredi 20 novembre à 18H30.

Bonjour à tous,

Nous serons heureux, Clairette GRAS et moi-même de vous proposer notre lecture « quai de gare » (nouvelles et poésie contemporaine) le vendredi 20 novembre prochain, à partir de 18H30, au Restaurant le Patio de Sigean (13, avenue de Narbonne), autour d’un apéro tapas littéraire.

Rejoindre l’événement Facebook.

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« Clairette Gras et Olivier-Yves Vincello vont de nouveau vous emporter dans leurs univers.
Rendez-vous sur le « Quai de Gare » du Restaurant LE PATIO à Sigean.
A l’écoute de ces nouvelles et poésies, nous vous invitons au voyage.
Parce que les quais de gare sont prétextes aux au revoir, et aux renouveaux, aux séparations mais aussi aux rencontres ou retrouvailles, parce qu’ils sont bouillonnants et bourdonnent de vie, venez nous rejoindre dans cette lecture atypique.
Nous vous porterons aux confins de l’âme, là où les mots et l’émoi palpitent, là où les frontières indicibles se mêlent et s’habillent de couleurs indélébiles quelquefois.
Nous vous espérons nombreux!
Rendez-vous pour le train de 18h30, en partance du PATIO pour une destination inconnue… »

Retrouvez l’entrevue de Clairette GRAS par IDHERAULT.

Retrouvez l’entrevue d’Olivier-Yves VINCELLO par IDHERAULT.

 

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EXPOSITION « OMBRES ET LUMIERES » de Valou LAMBROU au El Lindo Café!

On se souvient de cette belle soirée du vernissage de l’exposition « source de lumière » de Valou le 29 août 2014 dernier. Angélique COMET & Olivier-Yves VINCELLO de l’Association « Vagues de soleils » avaient organisé pour ce vernissage, en première partie de la soirée du festival des Barques en Scènes à Narbonne, in situ au El Lindo Café, un spectacle hommage au biographe Erwan CHUBERRE SAUNIER disparu quelques jours plus tôt, seulement.
Ambiance intimiste, pleine d’amour et de chaleur humaine dans ce café des artistes devenu incontournable sur Narbonne.
Valou, c’est l’histoire avant tout d’une rencontre, aussi solaire que fusionnelle. Une fusion dans l’amour des arts, tout d’abord, puis une fusion amicale.
Nous l’avions rencontrée lors de la soirée d’ouverture du très beau festival des Voix de Femmes à Saint-Martin de Crau, au mois de mars précédent.
La rencontre avait tout de suite été marquée par l’éclat de son beau sourire, son naturel et sa bonne humeur.
La belle avait réalisé un superbe fusain qu’elle devait remettre ce soir-là même à la superbe Elodie FREGE qui était venue chanter pour la première soirée très attendue du festival.
Nous avions été tout de suite subjugués par le talent hors pair de Valou, dont les nus au fusain (une trentaine alors) étaient tous plus beaux et sensuels les uns que les autres et surtout que l’on pouvait d’emblée confondre avec des photographies, tant le réalisme et le travail sur l’ombre et la lumière étaient troublants.
L’ombre et la lumière, oui, c’est cela, c’est bel et bien un des credo de la belle et talentueuse Valou.
Sandrine du El Lindo Café, que l’on ne présente plus, avait littéralement craqué sur les œuvres de Valou présentées au festival Voix de Femmes et avait souhaité faire venir l’artiste originaire des Alpilles, à Narbonne dans son lindo lieu.
Valou avait tout de suite accepté, car même si elle a déjà exposé dans des lieux tout à fait prestigieux et innombrables, est comme cela : elle va là où on l’invite. C’est un point d’honneur pour elle. Et un grand bonheur à chaque fois pour celui qui la reçoit.
Elle était donc venue en cette fin août 2014, avec une affiche très suggestive et sensuelle : « source de lumière ». On peut donc dire que ces expositions sont désormais quasiment un rituel estival.

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Valou remet ça en effet, en cette fin d’été 2015, toujours au El Lindo Café de Narbonne.
Elle nous y présente cette fois, une partie de la collection des fusains qui ornaient l’exposition à la Cave Notre Dame à Sète (Hérault) où elle avait été conviée de mi avril à mi mai dernier, mais également des travaux réalisés cet été, notamment un superbe nu masculin totalement inédit.

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Le travail sur l’ombre et la lumière justement, est poussé sans doute à son paroxysme et le résultat est confondant de réalité.
On ne compte plus le nombre de fois où l’on entend la phrase : « mais ce sont bien des photographies, n’est-ce pas ? », eh non, ce sont bien des travaux au fusain!
Les gens sont ébahis, admirateurs. Toujours éblouis par le sourire de la belle, et son don tout à fait unique et exceptionnel.
Cette expo est l’occasion de présenter trois facettes différentes de l’artiste, toujours en quête de ce travail obsessionnel sur la lumière.
L’ombre et la lumière dans les nus, féminins pour la plupart et donc nouvellement masculins également, l’ombre et la lumière dans les marines (marines et nus se mélangent à égalité et en symétrie dans la grande salle du bas) et l’ombre et la lumière dans le travail du vin (Valou est également passionnée par le travail sur les mains , les détails de celle-ci , leur force, leur vigueur, leurs marques spécifiques, celles du temps et du labeur.
Notons également le tableau phare de cette superbe expo, où la lumière justement, est tout à fait magique (voir l’affiche) et qui a reçu dernièrement un grand prix à Chateaurenard (Bouches du Rhône).

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Une exposition tout à fait sublime, à ne pas manquer, qui est donc visible depuis le 4 septembre dernier au El Lindo Café, 3 rue du 1er mai à Narbonne ( le vernissage s’y est déroulé toujours dans cette ambiance chaleureuse qui caractérise le lieu, à l’occasion de la présentation de la nouvelle activité bien-être à la mezzanine : « le voyage des sens », partenariat avec Magalie de l’Instant M, le 4 septembre dernier).
L’exposition se déroulera jusqu’à la mi-octobre.
(El Lindo Café, ouvert du lundi au vendredi et samedi sur événements.
Tel :  06 81 87 02 91.)

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EXPO « CORPS ET ÂMES » by Frantz CHUBERRE SAUNIER!

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DSCF4503On se souvient de l’exposition de plusieurs toiles issues de l’expo parisienne (Galerie Oberkampf) « Pop Egerie » de Frantz CHUBERRE SAUNIER, en mezzanine du El Lindo Café de Narbonne du 20 mars au 20 mai dernier (prolongée jusqu’au 8 juin, suite au succès rencontré). Cette fois, ce sont les murs des salles du bas qu’investiront les toiles de l’artiste peintre parisien, à la grande générosité de cœur,  puisqu’il offre l’exclusivité cette fois-ci, de sa toute nouvelle exposition au sein de ce café des artistes, lieu d’exposition désormais incontournable dans le Narbonnais, depuis les expos de la belle Méryl (dessinatrice du célèbre festival Sol Y Fiesta), des photographies de Jérôme DANCETTE qui a travaillé notamment à Londres, aux Pays Bas, Paris et sur la Côte d’Azur, ou encore l’expo des nus au fusain de Valou LAMBROU qui travaille au niveau international.

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Au départ, il y avait le beau projet commun de l’exposition « Divas Corps & Âmes », regroupant trois artistes aux univers différents, la plume subtile et insoumise d’Erwan CHUBERRE SAUNIER, amoureux depuis toujours de ses Divas qu’il chérissait tant, les tableaux pittoresques de Frantz CHUBERRE SAUNIER et les superbes mandalas de Nadine DALMAN.
Mais les fourberies du temps et du destin en ont décidé autrement, cruellement, et c’est donc l’exposition « Corps & Âmes » de Frantz qui naîtra de toute cette année 2014 tumultueuse.
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L’occasion de retrouver le style pictural de l’artiste, haut en couleurs, dans son univers très réaliste et à contre-courant dans une époque où l’art contemporain a montré à bien des reprises son extrême limite, univers peuplé de strass, d’étoiles et de paillettes, où l’on est subjugué, encore et toujours, par ces regards impénétrables, patte puissante de l’artiste ; ces regards qui confèrent aux égéries et stars peintes un soupçon d’éternité, comme si leur beauté était figée à jamais, quête sans cesse renouvelée de « beauté idéale » et thème profondément Wildien. Mais l’occasion aussi de rendre un bel et poignant hommage au biographe Erwan CHUBERRE SAUNIER, disparu bien trop tôt, à l’âge de 43 ans, des suites d’un cancer (qu’il avait tant nargué dans son puissant « Cancer, ce n’était pourtant pas mon signe astrologique ») à la fin de l’été dernier, dans une nuit d’août trop précocement automnale. Car il faut préciser que la plupart des toiles exposées ont accompagné Erwan dans son long combat et l’ont vu partir vers le Paradis des Divas. En cela, les toiles de Frantz revêtent plus que jamais un caractère mystique, quasi religieux.
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Mais c’est encore l’occasion, surtout, de faire une grande fête estivale, dans les soirées du sud ensoleillé et chaud, car Erwan & Frantz ont toujours aimé ces fêtes aux rythmes des nuits endiablées, rire, sourire à la vie ; l’occasion de célébrer leur force de Vie et tout simplement célébrer la Vie, l’Amour et l’Espérance, qui se poursuivent en explosions de couleurs et de bulles de champagne, comme un combat qui doit toujours perdurer, au-delà des cruautés des destins.

(Exposition « Corps & Âmes » by Frantz CHUBERRE SAUNIER – El Lindo Café, 3 rue du 1er mai, Narbonne. Du 17 juillet au 31 août 2015. Contact : Sandrine : 06 81 87 02 91. Vernissage le vendredi 17 juillet à partir de 19H. Suivi d’un nouveau concept de soirée Chupa Champ’ au El Lindo Café. Fin de soirée et After à Narbonne Le Gai Pied, 8 bd Général de Gaulle).

Voir le teaser de l’expo par IDHERAULT!

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CLAIRETTE GRAS CHEZ ART MAJEUR!

1234066_10206659939595791_9010859170134351404_nBonjour à tous,

Comme je vous le disais récemment, on ne présente plus l’artiste collagiste et nouvelliste Clairette GRAS sur Narbonne.
A l’occasion de l’annonce de sa prochaine exposition qui aura lieu à la Cave 1907 à Narbonne à partir du 15 juillet prochain et son exposition permanente à la Galerie Blend Art qui ouvrira le 5 juin, j’ai le plaisir de vous retranscrire ci-dessous l’article que l’artiste m’a demandé de lui réaliser pour présenter son travail auprès de ART MAJEUR.
A noter que Clairette exposera également au Pays Basque en septembre prochain. N’oubliez pas de rester connectés pour vous tenir informés de toutes ses actualités.

Bon et long week-end à tous! :)

Que vivent les arts et l’écriture, mettez du bleu dans vos vies!

 

La mission de l’Artiste est souvent de faire réfléchir, éveiller les consciences ou ouvrir la porte possible vers un voyage intérieur. Cela est particulièrement vrai pour le travail de Clairette GRAS, pour qui la recherche d’une singularité s’impose sans doute comme une vérité, un absolu. Si son travail de collagiste ne peut se concevoir sans celui de nouvelliste, peut-être celui-ci parvient-il aujourd’hui à prendre une vie tout à part, incisive, percutante, onirique ou bien tout simplement devient-il évidence. L’évidence profonde vient en effet du sentiment qui se dégage des œuvres et là où on aurait pu parler simplement d’un pont entre abstraction et figuration, là où l’on aurait pu se contenter de se laisser emporter par la richesse des techniques picturales, artistiques, ou ébahir par la profusion des références et où l’âme est nourrie instinctivement (Clairette aime repousser toujours plus loin les frontières de son art), on est subjugué plutôt par la quête d’idéal, d’authenticité, poussée aujourd’hui à son paroxysme et qui emporte tout sur son passage.
Clairette se définit elle-même comme une voyageuse immobile et son art nous fait en effet nous envoler vers d’autres mondes, mais qu’ils soient plus sensibles, ou qu’ils montrent du doigt quelques vérités, ce voyage inévitablement nous renvoie à des émotions intimes, profondément humaines. Et c’est là que l’artiste capte le mieux l’œil, les sens et le cœur, c’est dans cette profonde humanité qu’elle revendique comme un vertige fragile, certes, au premier abord, et qui pourtant parvient à se distiller hors des toiles, hors des couleurs, telle une fulgurance. La force de l’art de Clairette réside donc en ce que le voyage intérieur devient universel, « attendons de voir » si « la guerre » tant dénoncée, ou si les injustices mises en exergue, vont finalement prendre le pas chez l’Homme. Mais penchons (parions) plutôt sur une rédemption possible de Lui à travers l’Art, à travers l’amour universel et ce qu’il porte en lui de meilleur, en filigrane. Car ces œuvres ne sont pas à contempler seulement, à découvrir, ou à admirer, on l’a dit, quelque chose est distillé, inévitablement, et le travail de l’artiste se poursuit, se diffuse bien au-delà et bien après cette première approche…

Retrouvez l’article directement sur le blog de l’artiste!

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« LES MESSAGERS DE JEAN LUC GELOSO ONT QUELQUE CHOSE A TE DIRE… »

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Jean-Luc GELOSO a toujours travaillé de ses mains. Alors qu’il avait commencé dans l’hôtellerie, puis dans la restauration collective, il a eu envie de développer une sensibilité artistique, qui a toujours résonné en lui. Cet instinct lié à la création, il l’a en effet toujours vu tel un musicien qui se voue à la musique ; au service de l’imaginaire.

C’est en 2010 qu’il a commencé à peindre. Un peu comme un hasard, au début, mais y a-t-il vraiment de hasard ? C’est plutôt le fruit d’une rencontre qui le pousse d’abord à exorciser ce talent, accoucher de ses premières envies de couleurs, d’expression artistique. Une rencontre liée à une Femme, les femmes sont omniprésentes dans son univers, dans son parcours intérieur et créatif, une femme qui a su à son tour le pousser, l’aider à aller plus avant dans son art, sa soif de peindre. S’il est alors en plein divorce d’avec sa seconde épouse, à l’époque, il rencontre Amparine;  Amparine l’art thérapeute, tout d’abord, qui le pousse à développer son goût pour la peinture, et très vite ce qu’elle sent poindre en lui comme un véritable don. Puis, c’est la rencontre avec Amparine la femme, troublante, sensuelle, multiple. Le début d’une réconciliation possible avec le sexe opposé, le sexe perturbant, éventuelle ébauche vers une rédemption ? Amparine en effet plonge dans le vertige de l’artiste qui s’ignore encore et l’aide à explorer le voyage intérieur du peintre, l’aide à aller plus loin dans le délire, la souffrance de l’homme inexorablement lié au créateur, désormais. Il peint d’abord des femmes à deux têtes, partagé encore entre son passé et son inévitable avenir, nous ne le répèterons pas, les hasards existent-ils réellement dans cette vie ?… Le peintre peint dorénavant à trois heures du matin, découvre un monde parallèle, hors des conventions et des cadres qu’il connaissait jusqu’alors. Plus loin encore des envies de peinture, il explore le besoin de sortir des choses hors de lui, d’exacerber la recherche des couleurs, des formes. Il a besoin de grandes toiles pour s’exprimer. Son expression, oui, est bel et bien en dehors des cadres. C’est là que tout se passe.  C’est là où les choses prennent réellement leur envol, leur essor, leur vraie réalité.
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Avec l’assentiment de celle qui devient peu à peu sa Muse, il sort les affres de sa vie, les solitudes, les douleurs, les peines souvent liées aux femmes, la mère ; il devient prolifique, productif, de plus en plus, et surtout, il devient décomplexé. Les ventes se font, elles s’enchaînent. Le peintre en arrive tout naturellement alors à exposer. En février 2010, il propose pour la première fois ; « volumes et couleurs » qui s’installe à la Chapelle des Dominicains à Carcassonne. Dès lors, la porte est grande ouverte vers de nouvelles et multiples expos. Il cherche à dépasser la fougue de peindre, cherche de nouveaux horizons, met en avant de nouvelles techniques. On pourrait être tenté alors de nourrir des références par rapport à un Picasso qu’il aime profondément et dont il était amoureux, petit déjà, ou à un Klimt ou encore un Miro qu’il connaît et maîtrise moins ; on pourrait parler de son goût prononcé pour l’Espagne et son attirance pour Barcelone (Gaudi), Cadaquès (Dali), entre autres, on pourrait aussi faire des rapprochements parfois avec l’art primitif, l’art africain, par exemple, mais il faut rappeler que Jean Luc est un autodidacte, un vrai, celui qui crée par lui-même, spontanément, par instinct, par amour de l’art et amour tout simplement, instabilité parfois, parlons plus naturellement de faille. Bref, c’est une peinture viscérale. Celle qui ne s’explique pas et se regarde, se découvre, se contemple, en dehors des préjugés, en dehors de ce que l’on a déjà vu ou de ce que l’on ressent. On se laisse alors gagner par un sentiment d’appropriation de l’œuvre. Ou pas. On y voit des références qui n’existent parfois pas, on y voit des animaux là où il n’y en a pas, ou des formes qui sont purement imaginaires et personnelles. Mais le peintre laisse libre les admirateurs, il laisse vagabonder l’esprit des gens tout comme il la laisse vagabonder chez lui. Et les fameux « Messagers de Jean Luc GELOSO » sont donc nés tout naturellement, dans cet esprit de pure quête artistique, tout comme identitaire, suite à une discussion avec un ami, Luc POUGET, avec lequel Amparine avait fait une formation sur le tantrisme. « Les Messagers » provoquent donc des réactions fortes chez les gens qui les découvrent, on aime, ou n’aime pas, mais ils ne laissent pas indifférents. Ils provoquent, voilà, c’est le mot. Parfois, c’est l’incompréhension totale. Même celle du peintre. Mais a-t-on besoin réellement de toujours comprendre ? De toujours faire des rapprochements ? Ne faut-il pas dans l’art, comme dans ce lieu magique qu’est le El lindo Café de Narbonne, lâcher prise, perdre ses habitudes, s’ouvrir et se découvrir avec un nouveau regard, comme si on venait de naître de nouveau à la vie, ne faut-il pas savoir parfois offrir son cœur et son âme à quelque chose qui n’appartient pas au préjugé, qui n’appartient pas au connu ? La colère. L’abandon. L’incompréhension. Oui. Mais quoiqu’il en soit, on a envie de poser la question vitale, cruciale : ces tableaux ne vous disent-ils rien ? Ils suscitent forcément quelque chose en vous. Et peu à peu, Jean Luc continuera de s’ouvrir vers la couleur, vers l’apaisement, vers de nouveaux projets (pourquoi pas explorer aujourd’hui le nu masculin ?) ; bref la question du peintre est bel et bien celle de l’homme face à la vie ; une vraie question d’inspiration. En effet, si un monde peuplé de tristesse et de désarroi et qui nous fait beaucoup parler ; fait couler de l’encre à l’écrivain ou en l’occurrence de l’huile au peintre, ne peut-on pas imaginer devenir aussi prolixe face à un monde fait d’apaisement et de liberté ? Telle sera donc sans doute la prochaine quête de Jean Luc qui nous promet de toutes façons de jolies et puissantes toiles.

(Exposition « Les Messagers de Jean Luc GELOSO » – El Lindo Café, 3 rue du 1er mai, Narbonne. Du 24 avril au 31 mai 2015. Contact : Sandrine : 06. 81. 87. 02. 91. Prix consultables sur simple demande auprès du café. Promotions exceptionnelles à partir du 12 mai).

Prochaines expositions programmées :
* Studio VIA, Fontcouverte (Aude) : du 2 au 5 juillet 2015.
* Essaim d’Art, Limoux (Aude) : à partir du 12 juillet 2015.
De prochains projets sur Barcelone et Sitgès sont également en cours.

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OYV.

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L’EXPO « Les Messagers de Jean Luc GELOSO ont quelque chose à te dire… » arrive au El Lindo Café à Narbonne!

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« Pourquoi je peins ? Il y a très longtemps que ce désir était enfoui dans mon for intérieur et enfin je me suis autorisé à le réaliser… il était latent et il éclot aujourd’hui !
Suite à un séjour à Cadaquès, ville fétiche du peintre S. Dali, le lieu et son
œuvre magistrale m’ont subjugué et plongé dans un univers si intense
d’émotions que je n’avais qu’une envie : peindre à mon tour… et vous faire
voyager !
Peindre est comme un élan, un besoin farouche et fougueux de raconter,
de me raconter… Ma pratique artistique me permet de rentrer en
communication au plus profond de mon être. Au travers de la spontanéité
de mes gestes, de la recherche constante de l’harmonie des formes et des
couleurs, je crée un lien entre vous et moi.
Un pont entre votre univers émotionnel et le mien, un dialogue dépourvu de mots.
Juste vous offrir un arrêt sur le temps à cœurs ouverts, pour que le partage
et le voyage soient toujours au rendez vous. Grâce à vous je réalise mon
rêve d’enfant ! »
(Jean-Luc GELOSO).

Exposition « Les Messagers de Jean Luc GELOSO ont quelque chose à te dire… » – El Lindo Café, Narbonne. Du 24 avril au 31 mai 2015.

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Retour sur l’expo « Aquatiques » de MARIELSA et Bruno PROM du 6 au 27 février au El Lindo Café!

Le El Lindo Café, rue du premier mai à Narbonne, que l’on ne présente plus, a eu l’honneur et le plaisir d’accueillir du 6 au 27 février dernier en ses lieux, une belle exposition de Marielsa, nommée « Aquatiques ». Le lieu chaleureux et hispanique des goûters littéraires ou poétiques, des rencontres d’artistes, des concerts, expos, etc., peut se targuer, grâce à cet événement, d’avoir eu à ce jour sa plus grande expo, avec en effet vingt-cinq œuvres exposées.
Le vernissage s’est effectué le vendredi 6 février dernier, le tout dans une ambiance musicale et sympathique fort agréable avec la présence du musicien occitan Yannick MARCO dit Yadou, réchauffant ardemment les frimas de l’hiver venteux de Narbonne.

10896214_690078794436478_882792428125249548_o(Marielsa et Bruno PROM, un beau duo artistique – Photo Henri V.)

Marielsa SALSILLI est d’origine italienne par son père, marin basé à Toulon où elle née. cette Méditerranéenne dans l’âme a choisi Narbonne pour exercer ses activités de peintre, paysagiste et journaliste indépendante. Les valeurs qui l’animent et qui l’ont conduite à quitter le monde de l’industrie, où elle exerce son métier d’ingénieur pendant une quinzaine d’années, sont la vérité, la liberté et la beauté. Elle cherche à les transmettre à ses trois enfants et dans son travail, à toutes les étapes de la création. Sensible aux fragments de nature qui nous environnent, ils sont sa source principale d’inspiration.

10498031_690048164439541_1678986137163203714_oSa peinture, très colorée, est avant tout instinctive. Marielsa a proposé lors de cette exposition « aquatiques » une salle entière consacrée à des motifs floraux ou arborés qui se reflétaient dans l’eau, thème récurrent d’une partie de son œuvre. Le travail sur le reflet, la couleur, laisse libre cours à une imagination à foison, dans lequel le spectateur ne peut que trouver un écho, une émotion, une « vagabonderie ». Regard aussi sur les villes d’eau. Un pont délicieux entre imaginaire, rêverie (abstraction) et figuration. Sur ce point, on pourrait parfois la comparer à un Nicolas de STAËL contemporain, mais ne vous y trompez pas, les sources d’inspiration sont multiples, les genres abordés – ou parfois effleurés, très différents, et pour comprendre, ressentir vraiment l’œuvre de l’Artiste, il convient de répéter avant tout que c’est là un travail impulsif, viscéral, tel un souffle de vie, une délivrance, un éclat.

IMG_7275(Superbe « Aquatique » par MARIELSA).

Vous pouvez également commander vos tableaux personnalisés auprès de Marielsa. Comme elle le suggère elle-même, généreusement, « offrez vous à un prix abordable, une toile unique ! En accord avec vos goûts, votre personnalité, votre style… Pourquoi réserver l’art aux musées ? »
A noter enfin que Marielsa expose actuellement et jusqu’au 2 avril prochain à la Brasserie CO de Narbonne, 1 boulevard du Ferroul.
Pour contacter Marielsa :

ilmaresa@yahoo.fr

Marielsa avait eu également l’amitié et la gentillesse d’inviter lors de son expo le sculpteur Bruno PROM. Une très belle idée, surtout en ce lieu magique qu’est le El Lindo Café (on ne le répètera jamais assez !), qui aime mêler les différentes sources d’inspiration, les différentes formes d’expressions artistiques.

10987386_690320761078948_8631340749102204723_o(Où quand l’oeuvre d’art s’intègre avec le mobilier – photo: Henri V.)

Dès son plus jeune âge, la peinture la sculpture, la dorure Bruno PROM, y a trempé dedans! Chez lui on est peintre ou sculpteur à l’atelier d’ébénisterie d’art de Sorèze depuis 1754.
Après un détour de vingt ans du côté des hautes cimes Himalayennes en tant que guide de haute montagne, il est revenu à ses origines artistiques.
Actuellement, sa gouge interroge les gros volumes entre la modernité du design et la pérennité du bois. Il transmet sa passion en donnant des cours de sculptures à l’ASPTT de Narbonne où loin d’imposer des gammes il guide ses élèves vers leurs envies de création.

10847283_690077914436566_2478509674194966705_o(Bruno devant le mariage pour tous et Olivier du cabinet « couleurs glycines) – photo: Henri V.

Et Bruno, vu par son épouse, elle-même artiste, c’est une délicate et subtile prose amoureuse et artistique…
« Bruno PROM, quand il était petit, il grimpait aux arbres, plus tard comme guide de haute montagne, il grimpait aux sommets maintenant, il voudrait amener les arbres sur les sommets, les sommets de l’imagination.
Il a « choisi le bois ; l’argile c’est trop rapide, la pierre c’est trop lent, le bois c’est juste sa vitesse de création. Son cœur bat au rythme de ses gouges et ses veines frappent la mesure de ce que ses mains inventent. »
La « fleur de bois », il l’a imaginée en regardant un tas de bois voué au bûcher alors il attaqué ses pétales avec sa scie à chaîne, pour lui c’était le « sacre de la tronçonneuse », façonner le bois à sa plastique, c’est là sa gageure.
Il écoute l’essence sacré de l’arbre, sa voix est profonde, elle est sortie du jus de ses racines, de nos racines, celles qui parlent à nos âmes végétales. »

10974332_690079214436436_6458636021529183163_o(Bruno et son épouse, sur une table sculptée par l’artiste lui-même).
https://vimeo.com/64792614

http://www.cours-sculpture-narbonne.fr/

Pour contacter Bruno :

brunoprom@hotmail.com

 

 

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