Archives du mot-clé peinture

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Visite du Cabanon de Le Corbusier & de la Villa E-1027!

Bonjour à tous,

Merci pour l’accueil que vous réservez à ce magnifique événement à venir.
Au vu du succès de cette visite programmée, nous vous conseillons de réserver assez rapidement votre sortie, en effet il ne reste déjà plus ce matin que quelques places disponibles.
Tous les détails pour votre réservation se trouvent ci-dessous.
Merci à tous!
Très belle journée et au plaisir de vous accueillir le dimanche 14 octobre prochain :)

Pour la première fois, notre Association « Vagues de Soleils » vous propose une visite exceptionnelle sur le site Cap Moderne: la Villa E-1027 de Eileen Gray et le Cabanon de le Corbusier à Roquebrune Cap Martin: « Quand la Poésie rime avec Architecture et Peinture… »
Après une visite d’environ 1H30 avec la guide-conférencière Elisabetta EMINA-GASPARD, nous vous proposerons de profiter d’un pot convivial sur les terrasses de la Villa!
Tarif: 25 euros par personne / 20 euros pour les adhérents de l’Association « Vagues de soleils » et les adhérents de l’Association « Vu pas Vu ».
Inscription obligatoire. Merci pour votre compréhension.
Les chèques d’arrhes seront adressés à l’association « Vagues de soleils » au plus tard le 11 octobre prochain à :
La Villa La Luna
A l’attention de l’association vagues de soleils
265 Promenade des Anglais
06200 NICE
15 personnes maximum.

Rejoignez directement l’événement Facebook en cliquant ici!

Profitez également de notre tarif préférentiel en réglant directement votre visite en ligne avant le 30 septembre en cliquant sur ce lien!

Par avance, nous vous souhaitons une très belle journée!
A tout bientôt,

Olivier ROMAIN
Président de l’Association « Vagues de Soleils »
07 60 99 19 79

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THOMAS LYRA

Vernissage de l’exposition de l’artiste Thomas LYRA au restaurant Tablao Flamenco de Narbonne, le 2 décembre à 18H30!

Bonsoir à tous,
L’association « Vagues de soleils » et le restaurant « Tablao Flamenco » sont très heureux de vous présenter prochainement l’exposition de Thomas LYRA, qui aura lieu du 1er décembre 2017 au 5 janvier 2018.
Le vernissage se déroulera au restaurant le samedi 2 décembre, à partir de 18H30.
Venez déguster la traditionnelle sangria d’accueil et de l’amitié et découvrez cet artiste peintre et plasticien au travail remarquable et authentique.
Entrée libre.
Possibilité de réserver un menu spécial expo, pour la suite de votre soirée.

THOMAS LYRA est né À Château-Thierry, en 1983.
Très tôt, il se passionne et montre de vraies prédispositions pour le dessin. Plus tard, il passe une licence en arts plastiques et se fascine pour la photographie et son univers artistique. Il devient alors un véritable touche-à-tout, curieux de tous les arts, il tente dès lors de nouvelles explorations artistiques, notamment le collage, le graphisme, la vidéo. Il construit peu à peu ce qui deviendra plus tard le style qu’il aime à appeler « le style LYRA ».
Mais ce sont ses premières amours qui reprennent ensuite le dessus, c’est-à-dire le dessin et la peinture.
Doué d’un talent remarquable pour ces arts et d’une forte créativité, il étudie alors un concept qui consiste à « allier l’hybridation du bio, du recyclage, et d’une colorimétrie qui rappelle la Terre ».
Il monte en 2012 V3RT, sa propre agence de création graphique et digitale, où il est à la fois graphiste, réalisateur et directeur artistique.
De cette expérience professionnelle solide et aujourd’hui mature, il a su en tirer pour son propre univers, une exigence qui va au-delà de la simple quête artistique, et sert dorénavant un art hors du temps, où finalement, le contemporain cède la place à l’intemporalité et à un monde en phase de réconciliation entre le digital et l’humain.
Dans cette quête perpétuelle d’une authenticité que l’on pourrait qualifier de « bio-artistique » et de recherche très contemporaine et profondément actuelle de nouvelles technologies mises au service de l’Art, Thomas LYRA, vous l’aurez compris, souhaite dépasser la technique et le digital, afin de laisser surgir de ses oeuvres, l’âme même de l’artiste.
LYRA est une exposition très attendue, la première de ce genre pour l’artiste plasticien. Elle aura lieu à Narbonne, à partir du 1er décembre 2017. L’association « vagues de soleils », sensible à cette démarche artistique et culturelle très dans l’air du temps et en quête justement d’ « hybridation », concept cher à son état d’esprit et à son atmosphère, est très heureuse de vous convier au sein du restaurant Tablao Flamenco, qui a déjà exposé par le passé de très beaux artistes Languedociens de coeur et d’adoption, tout comme Patrick CLERC, Jean-Luc GELOSO ou encore MAD, mais également venus d’autres régions, telle que VALOU LAMBROU.
Nous vous espérons très nombreux pour le vernissage de cette superbe exposition à venir.

Rejoignez l’événement Facebook directement sur le lien ci-contre!

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Vernissage de l’exposition « les messagers de Jean-Luc GELOSO ont quelque chose à vous dire… » à la MJC de Narbonne!

Bonsoir à tous,

Michèle BURE, Présidente de la MJC de Narbonne, l’ensemble du Conseil d’Administration MJC, la Commission Culture MJC, l’Association « Vagues de soleils », l’artiste Jean-Luc GELOSO et sa compagne la comédienne Amparine MORAL sont heureux de vous convier au vernissage de l’exposition « les messagers de Jean-Luc GELOSO ont quelque chose à vous dire… », qui aura lieu le mercredi 16 novembre à 18H00 à l’Espace Expo MJC, Place Roger Salengro à Narbonne.

L’exposition est ouverte du 15 novembre au 10 décembre 2016,
du lundi au vendredi de 9h à 20 h
et le samedi de 9h à 18h.

Nous vous attendons nombreux!

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Retrouvez un article signé « couleurs glycines » à propos de cette superbe exposition, en cliquant directement sur ce lien!

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Christian BONNAMY expose au El Lindo Café à partir du 1er mars!

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Christian BONNAMY :
« Une vie… à caresser les pieds de Dieu »
*

Christian BONNAMY, né en décembre, il y a 78 ans à Carcassonne, a partagé son enfance entre Toulouse et la Redorte. En effet, pendant la guerre, le petit Christian était plus en sécurité chez ses grands-parents à la Redorte. Il a toujours eu besoin, envie de peindre ; ça l’a accompagné toute sa vie, ça, l’amour de la peinture. Ca a toujours été comme une seconde peau, une évidence. Autodidacte – mais pas par choix, vous connaissez sans doute l’adage qui veut que peindre (ou être artiste) n’est pas un métier ? C’était encore plus vrai à l’époque. Alors, le jeune Christian, qui aurait voulu rentrer aux Beaux Arts, a peint comme il a pu, avec ce qu’il trouvait, sur des murs, sur des troncs d’arbres, etc.

Il a toujours ressenti en lui, aussi loin qu’il se souvienne, cette nécessité de peindre ; des paysages, des portraits, au début, il était dans le figuratif. Cela répondait à un sentiment qu’il éprouvait au fond de lui, mais peu à peu, il a évolué, bien sûr, comme tout artiste, et son évolution s’est tournée vers la fin des années 70, à l’abstraction.
Il avait en effet le sentiment d’être coincé, dans tout ce figuratif, ça ne répondait plus à ce dont il avait envie ; peindre était pour lui un profond voyage intérieur, après avoir exploré l’œil interne, il avait envie d’explorer l’œil du cœur.
Après nous avoir proposé une exposition de grande ambition aux Mille Poètes à Narbonne (1, rue de l’ancienne porte neuve) jusqu’à la fin du mois de février 2016, c’est plus spécifiquement sa période abstraite qu’il a choisi de mettre en avant lors de sa nouvelle expo, comme une continuité, toujours dans le soin de présenter une rétrospective de ses œuvres, au El Lindo Café, le café des Artistes, situé rue du 1er mai, juste derrière.

Ce seront donc bel et bien les peintures abstraites de l’artiste, qui cette fois-ci, seront mises en avant, soit une période de plus de trente ans, curieusement démarrée avec la fondation de sa famille, dans les années 80.
Christian BONNAMY, ce sont des vibrations, des rapports à l’affect qui sont puissants, nous sommes dans l’ordre du souffle, du viscéral, il n’y a pas de concession ; la peinture, à l’état brut, s’impose.
Il a toujours voué sa vie à la peinture, dans une certaine forme d’égoïsme, peut-être, mais avant tout dans une urgence de peindre, une folie de vivre, une envie qui relève de l’essentiel, pour lui.
Il a enchaîné de nombreux boulots dans sa vie, mais tout passait dans la peinture, il peignait partout, dès qu’il le pouvait. Il régnait toujours chez lui une puissante atmosphère d’huiles et d’odeurs entêtantes. L’envie de peindre était plus forte que tout le reste. Il a toujours eu le sentiment d’avoir réussi sa vie, parce que coûte que coûte, il a pu faire ce qu’il voulait avant tout ; et cet « avant tout » passait bien évidemment par son art.

Lors d’un voyage en Hongrie, il a obtenu une ouverture géographique, une dimension intéressante. Il était parti au départ apporter des médicaments et des vêtements, dans le cadre d’une association à but humanitaire, et de fil en aiguille, ce sont plusieurs aller-retours qui se sont enchaînés, avec à la clé, de belles, magnifiques rencontres artistiques ; il a connu là, des camps d’artistes, où il y avait des peintres venus de toute l’Europe, il était alors le seul Français, il a pu ainsi longuement échanger sur sa passion, sur l’abstraction qu’il sentait déjà poindre en lui et a, par ailleurs, bien vendu sur place.

Il a raflé de nombreux prix, et notamment, quelques prix en Languedoc-Roussillon, mais plutôt sur le tard, en définitive ; aujourd’hui il est un artiste reconnu, accompli, respecté. Il a ce besoin d’exposer depuis quelques années, le Café de la Poste à Narbonne, entre autres, avait eu l’honneur de l’accueillir déjà, par le passé.
Il y a une dizaine d’années, Christian BONNAMY a été victime d’un AVC, puis de deux autres. Malade, fatigué, il n’avait pourtant de cesse de se remettre à la peinture. « Il me tarde de peindre de nouveau », clamait-il alors à tout va, et c’est en effet, la peinture, une fois de plus, qui l’a sauvé, qui a provoqué en lui une renaissance.
Et très curieusement, son art a encore évolué, progressé ; les couleurs, plus encore, ont explosé, de nombreux ronds se sont mis à danser sur les toiles, un peu à la MUNCH, qui après son AVC, s’était mis également à peindre des ronds.
La spiritualité se fait depuis quelques années plus forte encore, plus insidieuse, elle vous prend aux tripes, vous fait poser les questions métaphysiques, existentielles, essentielles de la vie, le besoin est à présent synonyme d’une urgence encore plus évidente, en ce sens que nous sommes dorénavant dans une quête d’absolu, une soif d’idéal.

Et c’est lors d’un vernissage, il y a quelques années de cela, qu’a été rapportée cette belle anecdote, mystique, devenue probablement très symbolique de l’art de Christian BONNAMY aujourd’hui. Un des amis du peintre a raconté que pour ce dernier, peindre était synonyme de l’acte d’amour en lui-même, absolu ; on pouvait bien mourir désormais, après avoir touché les étoiles, en ce sens, l’acte de création était un acte visuel, passionnel, traversé de douleurs – mais aussi d’extase.
Peindre en somme… serait donc tout simplement nourrir un dialogue avec Dieu.
Peindre en définitive, ne serait pas autre chose que de chercher la plénitude.
Car Oui, la Vie, pour Christian BONNAMY, n’est finalement pas autre chose que de « caresser les pieds de Dieu »…

Rejoignez l’événement directement sur Facebook!

Christian BONNAMY : « Une Vie… à caresser les pieds de Dieu … »
Exposition du 1er mars au 11 avril 2016.
Vernissage le vendredi 4 mars, à partir de 19H.
El Lindo Café, 3 rue du 1er mai, Narbonne.
(Contact : Sandrine au 06 81 87 02 91)

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Atelier d’écriture « traces ibériques » à l’Univers de Kama!

Bonsoir à tous,

L’Association « vagues de soleils » est heureuse de lancer le tout premier atelier d’écriture de cette nouvelle année 2016!
Comme promis en fin d’année dernière, l’écriture et les arts seront mis à l’honneur cette année, et pour ce tout premier rendez-vous, c’est l’artiste Patrick CLERC qui animera cet atelier consacré à l’écriture et à la peinture.

RDV à l’Univers de Kama, le bar à chats de Narbonne, ce samedi 12 mars, à partir de 18H pour un atelier original et créatif.
Prix d’entrée: 8 euros (dont deux euros par personne qui iront en faveur de l’Association) – minimum: 5 inscrits.
Inscriptions jusqu’au vendredi 11 mars au soir.
Merci à tous!

Rejoignez-nous directement sur l’événement Facebook!

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La nouvelle expo de Patrick CLERC: « Contours d’un Voyage » au El Lindo Café à partir du 1er décembre!

Un après-midi d’automne à Paraza, un délicieux petit village de l’Aude, au bord du canal du Midi.
Il fait encore très doux, au loin on voit les premiers contreforts des montagnes encore très vertes et à nos pieds, coule paisiblement l’eau du canal, impassible et sereine ; la terrasse, toute vêtue de blanc et de bleu, incite spontanément à la rêverie. Le calme et la beauté du site séduisent instantanément.
« Show Room » est un lieu atypique, magique, un de ces beaux endroits qui nous font dire instinctivement qu’il fait bon vivre, que le temps semble suspendu. Oh, si seulement !…
Mais le cadre et les contours de ce petit bijou de découverte ne  sont pas qu’extérieurs. En effet, les intérieurs aussi, brillent de mille couleurs, enrichissent de dizaine de messages. On se sent nourri. L’âme est abreuvée, accueillie, bercée. On pourrait rester là, hors du temps, sans contrainte aucune. Et goûter à ce qu’il y a de profondément essentiel dans cette vie parallèle.
Et les hôtes, bien évidemment, y sont pour beaucoup dans tout cela.

Patrick CLERC, (grand) enfant du monde a gardé de sa terre natale, l’Algérie, les couleurs et les nostalgies africaines, les enthousiasmes de ses balades dans le désert saharien, des rêveries abstraites et un peu floues, ponctuées d’imaginaires mystérieux où de nombreuses influences se mêlent et où les contours de la nature sont omniprésents, telle une promesse renouvelée sans cesse.

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(« Traces ibériques », Patrick CLERC, 100x100cm).

Patrick est arrivé en France à l’âge de 13 ans, ce qui a instantanément  marqué une rupture en lui due à des adaptations difficiles à assumer et c’est à cet âge qu’il se réfugie dans des activités de création… « Autodidacte, il participa à de nombreux «groupes» de productions plastiques, affichistes, dessinateurs de BD, collectif «Bauhaus»… jusqu’à la rencontre d’un artiste Chilien, Indien en 1985 avec qui il partagea ses sensibilités écologiques et énergétiques. Il lui apprend les techniques mêlant les ocres, les terres avec des colles naturelles au cours de rituels, une rencontre initiatique… qui lui permet, depuis, d’entreprendre un processus de recherches et expérimentations plastiques. »

Patrick CLERC, en effet, c’est « un travail de recherche, d’exploration amenant à «regarder» notre environnement autrement. Les terres, ocres, minéraux, cendres mais aussi tout ce qui reflète le travail du temps sont les éléments premiers pris en compte pour une mise en scène plastique. Cette démarche s’inscrit dans un rapport au monde où l’Homme et la Nature sont en interactions, sans cesse, au-delà de la mystification de la tout puissance de l’homme sur son environnement  et de l’idée de « progrès ». Ce travail plastique invite à poser d’autres regards sur le travail de la Nature – du temps qui œuvre – et de reconstruire une énergie complice entre tous ses éléments dont l’Homme. La technique est essentiellement à base de collages d’éléments naturels, les ocres et/ou les cendres pilées constituent des éléments de bases de ce mélange. Colle à farine ou colle synthétique sont les liants intéressants et peu maitrisables de ce travail qui doit alors prendre en compte une multitude de paramètres tels que l’hydrométrie, la saison, l’altitude… »

L’œil, dans ce bel atelier de Paraza, est attiré par le bleu profond, intense, viscéral : on ne peut qu’être spontanément appelé par la mer, les océans, les vertiges ; l’ocre rappelle quant à lui le marron, la terre, vitale, essentielle et ces couleurs complémentaires s’associent en toute uniformité, recréant un univers naturel, apaisant mais aussi très mystique. L’écologie et la soumission aux éléments de la Nature, les matériaux qu’elle offre, sont primordiaux chez cet artiste talentueux, passionné, profondément doué, et ne peuvent alors que se mêler à une spiritualité flagrante, vers laquelle on se laisse conduire à travers les pièces disposées comme par enchantement, on dirait que le lieu avait été fait pour accueillir ces travaux. Une harmonie intense en effet s’en dégage.

Cet artiste à la renommée désormais internationale (en 2008, il a été sélectionné comme artiste français afin de dessiner l’affiche de la fête de la Musique du Japon), explique les étapes de son parcours «  plastico-environnemental » par ses expériences personnelles, géographiques et artistiques : « Parti de la bande dessinée, en passant par le courant affichiste, la participation à un atelier de travail sur le Bauhaus m’a conduit sur d’autres pistes pour en arriver aux propositions actuelles. Elles révèlent aussi un parcours personnel qui se rend plus explicite = enfance dans le désert algérien, épopée d’un retour en métropole à l’adolescence, participation active au mouvement hyppie… » Après une « traversée du désert » enrichissante, Patrick se situe à la frontière du recyclage, du land-art et de l’art brut. Il cite tour à tour des références indiennes, africaines, asiatiques comme sources d’inspirations écologiques et spirituelles. « Inspiré aussi par les textes indiens (lokata- sioux) et hindouistes (védas) qui déjà développent un argumentaire écologique, je mets en scène des éléments en leur hommage ; une inspiration. Ce qui m’a amené aussi à travailler d’autres dimensions essentiellement explorées dans une orientation indianiste telle que l’énergie de l’Homme ; la pratique du shintaïdo (12 ans de pratique à ce jour) m’aide à comprendre certains rapports à la nature de civilisations vivant en dehors des repères rationnels de notre civilisation occidentale. Un autre travail, à partir des mêmes médiums, explore la trace de l’énergie travaillée au travers certaines méditations ou katas. L’utilisation de la cendre lie ma recherche plastique à cette dimension plus spirituelle et m’a amené aussi à chercher du côté chamanique et des sorciers africains le sens de l’utilisation de certains  » faire  » qui m’ont amené à questionner l’art brut. »

C’est donc bel et bien un univers envoûtant que nous propose Patrick CLERC au sein du Show Room de Paraza, univers ponctué et agrémenté des créations de sacs et de vêtements bohême chic et vintage de son compagnon Fabien SIROT, dans une complicité qui coule de source et confère au lieu une grande sérénité.

Aujourd’hui, une partie de ce fameux SHOW ROOM s’exporte au El Lindo Café de Narbonne, lieu bien connu des artistes narbonnais, fier à l’occasion de cette magnifique exposition, d’accueillir ces artistes fraîchement arrivés de la région parisienne, mais qui sont tombés amoureux immédiatement de cette belle Aude, autre terre de caractère.

L’exposition, intitulée comme une évidence : « contours d’un Voyage » se déroulera du mardi 1er décembre 2015 au 4 janvier 2016 et le vernissage aura lieu le vendredi 4 décembre à partir de 20H, en présence des artistes. L’aventure, bien évidemment, se poursuivra en parallèle donc à Paraza et se poursuivra par de nouvelles animations et manifestations dans leur « Show Room » ensuite… Aube sans doute de nombreux autres projets à venir. Nous ne pouvons qu’être fiers et heureux d’accueillir ces artistes dorénavant devenus eux aussi des Audois « d’adoption et de cœur »…

EXPOSITION « CONTOURS D’UN VOYAGE », EL LINDO CAFE – 3, rue du 1er mai. NARBONNE. Du 1er décembre 2015 au 4 janvier 2016. Du mardi au samedi, de 11H à 17H. Nocturne les vendredis et samedis (samedis sur événements). VERNISSAGE LE VENDREDI 4 DECEMBRE A PARTIR DE 20H, en présence des Artistes. (Contact : Sandrine : 06 81 87 02 91).

PATRICK CLERC – UNE POETIQUE DU FRAGMENT.

« Le propre de la pensée mythique est de s’exprimer à l’aide d’un répertoire hétéroclite et qui, bien qu’étendu, reste tout de même limité.

Pourtant il faut qu’elle s’en serve, quelque soit la tâche qu’elle s’assigne, car elle n’a rien d’autre sous la main. Elle apparaît ainsi comme une sorte de bricolage intellectuel (…) tout à fait brillant » (Claude LEVI-STRAUSS).

Si Claude LEVI-STRAUSS a qualifié la pensée primitive de « pensée sauvage », il entendait dire, par là, que cette pensée, à la différence de la pensée occidentale, ne procède pas da capo, mais au contraire, à partir de matériaux préexistants.

Autrement dit, « la pensée sauvage », loin d’être une pensée privée de logique et d’ordre, est bien plutôt une sorte d’opération magique grâce à laquelle n’importe quel objet du monde peut se voir attribuer un nouveau sens et une nouvelle fonction.

Par Frédéric Charles BAITINGER :

Voilà pourquoi nous ne pouvons nous empêcher de placer l’œuvre de Patrick CLERC sous le signe de cette « pensée sauvage ». Car chacune des œuvres de cet artiste chamane n’est pas seulement le fruit pur de son imagination, mais peut-être plus encore, quelque chose comme le produit d’une grande œuvre alchimique dans laquelle tout objet du quotidien peut se voir attribuer une nouvelle valeur esthétique, et par conséquent une nouvelle puissance de symbolisation.

Contre l’art conceptuel – qui tient plus de l’art de l’ingénieur que de celui du poète ou du bricoleur – l’art de Patrick CLERC nous ouvre les portes d’une véritable poétique du fragment. Usant de matériaux recyclés (fils de fer barbelés, morceaux de tissus, bouts de bois), comme pour mieux détourner la contingence (les déchirures, les torsions, les plis, les marques de rouille), ses œuvres s’apparentent à des toiles abstraites ayant pour fondement le détournement.

Mais à cet art du détour, de la relecture et de la juxtaposition, il faut encore ajouter une dimension spirituelle pour atteindre, enfin, le cœur mythique de ces créations.

Composées à la manière de totems ou d’ex-voto, les œuvres de Patrick CLERC ressuscitent, dans un langage adapté à notre époque, le geste des artistes primitifs, pour qui l’art ne fut jamais rien d’autre qu’un moyen de rendre visible des forces, de donner à notre imagination le moyen d’exprimer des visions.

BIOGRAPHIE :

Salon Manganèse février 2002 Vauréal (95).

Galerie Art Présent du 1er au 14 juin 2002 , Paris (75).

Forum des Arts juin 2002, Beauvais (60).

Exposition personnelle ,médiathèque Maupassan, du 1er au 16 octobre 2002, Bezons (95).

Salon Manganèse février 2003 Vauréal (95).

REV’ART Bezons mai 2003:

– Exposition sur le thème de l’eau (péniche) : 2 toiles.

– Théâtre Paul Eluard : «La matière et le mouvement»: 3 sculptures.

Exposition personnelle, CNEFEI, 12 au 23 mai 2003, Suresnes (92).

Salon des Arts – Meulan – (78) octobre 2004/05.

Salon Manganèse février 2004 Vauréal (95).

Rencontres artistiques «bleu» à Meulan (78) avril 2004.

Exposition personnelle du 13 au 29 juillet 2004 – St Dier d’Auvergne (63).

Exposition personnelle du 1er au 15 aout 2004 – Fontès (34).

Salon des Arts Actuels – Magny en Vexin (95) – du 09 au 17 octobre 2004.

XXI ème salon des arts de Meulan (78) – du 15 au 23 octobre 2005.

Rev’Arts 2005 – Bezons – (95) – du 16 au 29 mai 2005.

Salon des arts actuels – Magny en Vexin (95) – du 6 au 12 octobre 2006.

Salon des arts actuels – Magny en Vexin (95) – du 5 au 11 octobre 2007.

Carreau de Cergy – Cergy (95) – du 4 au 10 février 2008.

L’art au fil de l’air – Marines (95) – du 9 au 17 février 2008.

Fête de la Musique du Japon – artiste français sélectionné pour faire l’affiche – 2008.

Domaine de la Tour de Nébian (34) expo personnelle du 30 juillet 2008 au 31 septembre 2008.

Salon des Arts Actuels de Magny en Vexin (95) , du 11 au 19 octobre 2008.

Construction d’un atelier/exposition en paille, éco-construction, 2010.

Ouverture du « SHOW ROOM » (friperie de marque, œuvres d’art, mode et accessoires, création de sacs) : 16, rue de la fontaine fraîche, 11200 PARAZA.  Depuis l’été 2015.

Exposition « Contours d’un Voyage », El Lindo Café, Narbonne du 1er décembre 2015 au 4 janvier 2016 .

 Retrouvez Patrick CLERC sur le site Artedition.

Rejoignez l’événement Facebook: vernissage de l’exposition « Contours d’un Voyage » le vendredi 4 décembre 2015 à 20H!

 

 

 

 

 

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EXPO « CORPS ET ÂMES » by Frantz CHUBERRE SAUNIER!

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DSCF4503On se souvient de l’exposition de plusieurs toiles issues de l’expo parisienne (Galerie Oberkampf) « Pop Egerie » de Frantz CHUBERRE SAUNIER, en mezzanine du El Lindo Café de Narbonne du 20 mars au 20 mai dernier (prolongée jusqu’au 8 juin, suite au succès rencontré). Cette fois, ce sont les murs des salles du bas qu’investiront les toiles de l’artiste peintre parisien, à la grande générosité de cœur,  puisqu’il offre l’exclusivité cette fois-ci, de sa toute nouvelle exposition au sein de ce café des artistes, lieu d’exposition désormais incontournable dans le Narbonnais, depuis les expos de la belle Méryl (dessinatrice du célèbre festival Sol Y Fiesta), des photographies de Jérôme DANCETTE qui a travaillé notamment à Londres, aux Pays Bas, Paris et sur la Côte d’Azur, ou encore l’expo des nus au fusain de Valou LAMBROU qui travaille au niveau international.

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Au départ, il y avait le beau projet commun de l’exposition « Divas Corps & Âmes », regroupant trois artistes aux univers différents, la plume subtile et insoumise d’Erwan CHUBERRE SAUNIER, amoureux depuis toujours de ses Divas qu’il chérissait tant, les tableaux pittoresques de Frantz CHUBERRE SAUNIER et les superbes mandalas de Nadine DALMAN.
Mais les fourberies du temps et du destin en ont décidé autrement, cruellement, et c’est donc l’exposition « Corps & Âmes » de Frantz qui naîtra de toute cette année 2014 tumultueuse.
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L’occasion de retrouver le style pictural de l’artiste, haut en couleurs, dans son univers très réaliste et à contre-courant dans une époque où l’art contemporain a montré à bien des reprises son extrême limite, univers peuplé de strass, d’étoiles et de paillettes, où l’on est subjugué, encore et toujours, par ces regards impénétrables, patte puissante de l’artiste ; ces regards qui confèrent aux égéries et stars peintes un soupçon d’éternité, comme si leur beauté était figée à jamais, quête sans cesse renouvelée de « beauté idéale » et thème profondément Wildien. Mais l’occasion aussi de rendre un bel et poignant hommage au biographe Erwan CHUBERRE SAUNIER, disparu bien trop tôt, à l’âge de 43 ans, des suites d’un cancer (qu’il avait tant nargué dans son puissant « Cancer, ce n’était pourtant pas mon signe astrologique ») à la fin de l’été dernier, dans une nuit d’août trop précocement automnale. Car il faut préciser que la plupart des toiles exposées ont accompagné Erwan dans son long combat et l’ont vu partir vers le Paradis des Divas. En cela, les toiles de Frantz revêtent plus que jamais un caractère mystique, quasi religieux.
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Mais c’est encore l’occasion, surtout, de faire une grande fête estivale, dans les soirées du sud ensoleillé et chaud, car Erwan & Frantz ont toujours aimé ces fêtes aux rythmes des nuits endiablées, rire, sourire à la vie ; l’occasion de célébrer leur force de Vie et tout simplement célébrer la Vie, l’Amour et l’Espérance, qui se poursuivent en explosions de couleurs et de bulles de champagne, comme un combat qui doit toujours perdurer, au-delà des cruautés des destins.

(Exposition « Corps & Âmes » by Frantz CHUBERRE SAUNIER – El Lindo Café, 3 rue du 1er mai, Narbonne. Du 17 juillet au 31 août 2015. Contact : Sandrine : 06 81 87 02 91. Vernissage le vendredi 17 juillet à partir de 19H. Suivi d’un nouveau concept de soirée Chupa Champ’ au El Lindo Café. Fin de soirée et After à Narbonne Le Gai Pied, 8 bd Général de Gaulle).

Voir le teaser de l’expo par IDHERAULT!

Rejoindre l’événement sur Facebook!

 

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« LES MESSAGERS DE JEAN LUC GELOSO ONT QUELQUE CHOSE A TE DIRE… »

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Jean-Luc GELOSO a toujours travaillé de ses mains. Alors qu’il avait commencé dans l’hôtellerie, puis dans la restauration collective, il a eu envie de développer une sensibilité artistique, qui a toujours résonné en lui. Cet instinct lié à la création, il l’a en effet toujours vu tel un musicien qui se voue à la musique ; au service de l’imaginaire.

C’est en 2010 qu’il a commencé à peindre. Un peu comme un hasard, au début, mais y a-t-il vraiment de hasard ? C’est plutôt le fruit d’une rencontre qui le pousse d’abord à exorciser ce talent, accoucher de ses premières envies de couleurs, d’expression artistique. Une rencontre liée à une Femme, les femmes sont omniprésentes dans son univers, dans son parcours intérieur et créatif, une femme qui a su à son tour le pousser, l’aider à aller plus avant dans son art, sa soif de peindre. S’il est alors en plein divorce d’avec sa seconde épouse, à l’époque, il rencontre Amparine;  Amparine l’art thérapeute, tout d’abord, qui le pousse à développer son goût pour la peinture, et très vite ce qu’elle sent poindre en lui comme un véritable don. Puis, c’est la rencontre avec Amparine la femme, troublante, sensuelle, multiple. Le début d’une réconciliation possible avec le sexe opposé, le sexe perturbant, éventuelle ébauche vers une rédemption ? Amparine en effet plonge dans le vertige de l’artiste qui s’ignore encore et l’aide à explorer le voyage intérieur du peintre, l’aide à aller plus loin dans le délire, la souffrance de l’homme inexorablement lié au créateur, désormais. Il peint d’abord des femmes à deux têtes, partagé encore entre son passé et son inévitable avenir, nous ne le répèterons pas, les hasards existent-ils réellement dans cette vie ?… Le peintre peint dorénavant à trois heures du matin, découvre un monde parallèle, hors des conventions et des cadres qu’il connaissait jusqu’alors. Plus loin encore des envies de peinture, il explore le besoin de sortir des choses hors de lui, d’exacerber la recherche des couleurs, des formes. Il a besoin de grandes toiles pour s’exprimer. Son expression, oui, est bel et bien en dehors des cadres. C’est là que tout se passe.  C’est là où les choses prennent réellement leur envol, leur essor, leur vraie réalité.
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Avec l’assentiment de celle qui devient peu à peu sa Muse, il sort les affres de sa vie, les solitudes, les douleurs, les peines souvent liées aux femmes, la mère ; il devient prolifique, productif, de plus en plus, et surtout, il devient décomplexé. Les ventes se font, elles s’enchaînent. Le peintre en arrive tout naturellement alors à exposer. En février 2010, il propose pour la première fois ; « volumes et couleurs » qui s’installe à la Chapelle des Dominicains à Carcassonne. Dès lors, la porte est grande ouverte vers de nouvelles et multiples expos. Il cherche à dépasser la fougue de peindre, cherche de nouveaux horizons, met en avant de nouvelles techniques. On pourrait être tenté alors de nourrir des références par rapport à un Picasso qu’il aime profondément et dont il était amoureux, petit déjà, ou à un Klimt ou encore un Miro qu’il connaît et maîtrise moins ; on pourrait parler de son goût prononcé pour l’Espagne et son attirance pour Barcelone (Gaudi), Cadaquès (Dali), entre autres, on pourrait aussi faire des rapprochements parfois avec l’art primitif, l’art africain, par exemple, mais il faut rappeler que Jean Luc est un autodidacte, un vrai, celui qui crée par lui-même, spontanément, par instinct, par amour de l’art et amour tout simplement, instabilité parfois, parlons plus naturellement de faille. Bref, c’est une peinture viscérale. Celle qui ne s’explique pas et se regarde, se découvre, se contemple, en dehors des préjugés, en dehors de ce que l’on a déjà vu ou de ce que l’on ressent. On se laisse alors gagner par un sentiment d’appropriation de l’œuvre. Ou pas. On y voit des références qui n’existent parfois pas, on y voit des animaux là où il n’y en a pas, ou des formes qui sont purement imaginaires et personnelles. Mais le peintre laisse libre les admirateurs, il laisse vagabonder l’esprit des gens tout comme il la laisse vagabonder chez lui. Et les fameux « Messagers de Jean Luc GELOSO » sont donc nés tout naturellement, dans cet esprit de pure quête artistique, tout comme identitaire, suite à une discussion avec un ami, Luc POUGET, avec lequel Amparine avait fait une formation sur le tantrisme. « Les Messagers » provoquent donc des réactions fortes chez les gens qui les découvrent, on aime, ou n’aime pas, mais ils ne laissent pas indifférents. Ils provoquent, voilà, c’est le mot. Parfois, c’est l’incompréhension totale. Même celle du peintre. Mais a-t-on besoin réellement de toujours comprendre ? De toujours faire des rapprochements ? Ne faut-il pas dans l’art, comme dans ce lieu magique qu’est le El lindo Café de Narbonne, lâcher prise, perdre ses habitudes, s’ouvrir et se découvrir avec un nouveau regard, comme si on venait de naître de nouveau à la vie, ne faut-il pas savoir parfois offrir son cœur et son âme à quelque chose qui n’appartient pas au préjugé, qui n’appartient pas au connu ? La colère. L’abandon. L’incompréhension. Oui. Mais quoiqu’il en soit, on a envie de poser la question vitale, cruciale : ces tableaux ne vous disent-ils rien ? Ils suscitent forcément quelque chose en vous. Et peu à peu, Jean Luc continuera de s’ouvrir vers la couleur, vers l’apaisement, vers de nouveaux projets (pourquoi pas explorer aujourd’hui le nu masculin ?) ; bref la question du peintre est bel et bien celle de l’homme face à la vie ; une vraie question d’inspiration. En effet, si un monde peuplé de tristesse et de désarroi et qui nous fait beaucoup parler ; fait couler de l’encre à l’écrivain ou en l’occurrence de l’huile au peintre, ne peut-on pas imaginer devenir aussi prolixe face à un monde fait d’apaisement et de liberté ? Telle sera donc sans doute la prochaine quête de Jean Luc qui nous promet de toutes façons de jolies et puissantes toiles.

(Exposition « Les Messagers de Jean Luc GELOSO » – El Lindo Café, 3 rue du 1er mai, Narbonne. Du 24 avril au 31 mai 2015. Contact : Sandrine : 06. 81. 87. 02. 91. Prix consultables sur simple demande auprès du café. Promotions exceptionnelles à partir du 12 mai).

Prochaines expositions programmées :
* Studio VIA, Fontcouverte (Aude) : du 2 au 5 juillet 2015.
* Essaim d’Art, Limoux (Aude) : à partir du 12 juillet 2015.
De prochains projets sur Barcelone et Sitgès sont également en cours.

Restez connectés !

OYV.

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L’EXPO « Les Messagers de Jean Luc GELOSO ont quelque chose à te dire… » arrive au El Lindo Café à Narbonne!

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« Pourquoi je peins ? Il y a très longtemps que ce désir était enfoui dans mon for intérieur et enfin je me suis autorisé à le réaliser… il était latent et il éclot aujourd’hui !
Suite à un séjour à Cadaquès, ville fétiche du peintre S. Dali, le lieu et son
œuvre magistrale m’ont subjugué et plongé dans un univers si intense
d’émotions que je n’avais qu’une envie : peindre à mon tour… et vous faire
voyager !
Peindre est comme un élan, un besoin farouche et fougueux de raconter,
de me raconter… Ma pratique artistique me permet de rentrer en
communication au plus profond de mon être. Au travers de la spontanéité
de mes gestes, de la recherche constante de l’harmonie des formes et des
couleurs, je crée un lien entre vous et moi.
Un pont entre votre univers émotionnel et le mien, un dialogue dépourvu de mots.
Juste vous offrir un arrêt sur le temps à cœurs ouverts, pour que le partage
et le voyage soient toujours au rendez vous. Grâce à vous je réalise mon
rêve d’enfant ! »
(Jean-Luc GELOSO).

Exposition « Les Messagers de Jean Luc GELOSO ont quelque chose à te dire… » – El Lindo Café, Narbonne. Du 24 avril au 31 mai 2015.

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Les toiles de Frantz SAUNIER investissent la mezzanine du El Lindo Café – épisode 2!

SOIREE CHAMPAGNE – DJ FRED DE FRED « POP EGERIE » du 20 mars («épisode 2 de l’expo» le 13 avril):
Les toiles de Frantz SAUNIER investissent la MEZZANINE au El Lindo Café.

***

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Au détour des bulles de champagne dégustées dans la belle Nîmes où le peintre a des affinités particulières (c’est un peu aussi un enfant du pays), en cette fin d’année 2014, une idée qui avait jailli quelques temps plus tôt et qui ne demandait plus qu’à éclore, prenait vraiment naissance… et si on exposait dans ce sud ensoleillé, quelques-unes des toiles de Frantz ? L’idée de la soirée mezzanine était née, comme une promesse de nouvelle vie pour « Pop égérie », comme une aube à 2015 qui voulait déjà poindre. Comme une promesse également de redynamiser et d’habiller différemment cette mezzanine au potentiel exceptionnel.

La pétillante Sandrine, gérante du El Lindo Café que l’on ne présente plus à Narbonne, éblouie par les toiles en question, offrait ce cadeau de pure amitié: pouvoir rendre possible l’idée…

Du passé, il est resté au sein des toiles exposées, toute la présence, la force de vie, les mots de l’Amour devenu intemporel; l’Ange disparu beaucoup trop tôt, que l’on peut lire plus bas et devant lesquels la pudeur nécessite de nous incliner.

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Du présent, deux belles dates, comme deux épisodes à cette expo sont à retenir, à garder, à prolonger : le vendredi 20 mars, premier jour du printemps, où le champagne coule à flot, les convives dansent dans la salle aux vitraux ou encore la mezzanine, sous la musique hypnotique et entêtante des égéries pop, revisitées par Dj Fred de Fred qui diffuse ses sons à Paris, Londres, Delhi ou encore Narbonne… D’autres préfèrent l’ambiance plus feutrée de la grande salle du bas, à déguster les savoureuses tapas de Sandrine, se rencontrer, échanger, passer de belles heures à l’espagnole ; bref prendre un vrai bain de vie, sous les projections lumineuses des clips iconiques des fameuses égéries, choisis par Fred. Les toiles s’éclairent sous des lumières bleues, rouges ou oranges. Elles se réinventent en fonction des lumières changeantes. Les invités font battre la vie up-tempo, dans le lieu désormais incontournable de Narbonne. Le 13 avril, autre temps intense de l’expo, avec l’installation de lumières noires pour faire ressortir cette fois la phosphorescence des toiles, avec également l’accrochage d’une nouvelle toile du peintre, à l’entrée de la mezzanine.

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Du futur, enfin, on présentera cette exposition comme un renouveau, une rédemption possible, où l’artiste peintre, en se délestant de ces toiles si fortes de sens pour lui, se tournera vers l’apaisement, où la fureur de créer sera de nouveau la plus forte, où les envies de couleurs se projetteront alors vers de nouveaux univers, de nouvelles envies.

Et de ces trois temps, mêlés et réunis en un seul espace, celui de l’âme de l’artiste, on ne peut qu’être subjugués par l’intensité des fameuses toiles et de ce qu’elles dégagent. Si la figuration très assumée des visages, des icônes, souvent coiffées de strass, paillettes ou par les étoiles, frappe avant tout ; un monde plus onirique, rêveur et flou s’invite dans l’abstraction des contours, profondément marquée par les jeux des couleurs. Mais ce qui frappe plus encore, est la beauté des regards, incisifs, précis, chargés d’émotion et de mystère et l’on comprend alors de plein fouet (et en pleine face) que toute leur ambiguïté,  leur force, est ce qui fait là justement toute la puissance des dites « Pop égéries » ! On se prendrait presque alors à imaginer que leur univers, fou, magique, fascinant, pourrait devenir nôtre, l’espace de quelques secondes qui peuvent facilement devenir éternité…

Une exposition à ne pas manquer. Mezzanine du El Lindo Café, 3 rue du 1er mai à Narbonne. Visible du 20 mars au 20 mai 2015.

Retrouvez la vidéo de la soirée du 20 mars dernier par l’Association TAO’ LIB!

BIOGRAPHIE DE L’ARTISTE :

Alors que les étudiants en mal de liberté sexuelle se reposent de leur mai agité et que les CRS, épuisés par tous ces coups de reins distribués à droite et à gauche, préparent leur réveillon de Noël en famille, un braillement de moineau raisonne dans une rue de la petite ville de Champigny Sur Marne, à deux pas de Paris. C’est moi. Le quatrième bébé de la famille Saunier. Il est né le Divin Enfant…

Alors, que dire de mes années d’enfance et d’adolescence ? Oh… Grand Dieu… Je ne sais pas, je ne sais plus… mais j’aime autant les fraises Tagada. Un petit oisillon un peu perdu, entre ses nombreux déménagements et une famille nombreuse…. C’est à cette époque que Mylène Farmer m’est tombée dessus, le début d’une formidable histoire d’amour. Mais mon Dieu, de quoi j’ai l’air, je sers à rien du tout…Tel est le résumé de mon état d’esprit de l’époque. Heureusement, le sens de ces paroles n’a pas duré très longtemps. Je me suis ressaisi ! Et hop, je fais des bonds !

A vingt ans, je quitte ma famille, mes chiens et mes chats pour découvrir la vie. Je passe un BTS Action Commerciale à Dijon et j’accumule petits boulots sur petits boulots. Mais comme le climat de cette région me donne de l’urticaire et que l’amour ne m’offre aucun cadeau, je décide de faire mes valises et de prendre mes rêves sous le bras, direction Montpellier. Le soleil, la Villa Rouge, la dolce vita, quoi !

J’ai 28 ans quand je pose mes bagages sur le sol montpelliérain. Là, j’intègre très vite Clémentine (société confidentielle… Chut !) Hmm… Un, dos, très ! Entre mes clients à gérer et mes nombreuses virées nocturnes, mon corps prend de l’assurance et mon existence s’envole… Le moineau devient condor et perce le ciel pour rencontrer le bonheur .

2001. Il arrive. Il frappe à ma porte l’amour avec un grand. Avec sa plume, ses espoirs et ses grands yeux rieurs. Il s’appelle Erwan. Un roman, deux romans et le voilà parti vers un univers qui me ressemble et qui nous rassemble. Grâce à notre amour, nous freinons nos excès respectifs, nos nuits sans lendemain et nos amants toujours plus épuisés… même si la folie régente toujours notre quotidien. Et cette Mylène qui chante toujours à nos côtés… On a besoin d’ammmoooouuuuurrr !!!!

2002. Nous quittons le soleil méditerranéen, trop mauvais pour notre peau, pour nous installer rue de Charonne, à Paris. Erwan
édite ses romans, et un jour…

2003. Vers la mi-décembre, je reçois en cadeau des pinceaux et de la couleur. Moi, peintre ? Je ne sais plus. Okay… Je l’ai fait dans ma jeunesse mais maintenant, non, je ne veux plus… ou alors, Grand Dieu… juste une toile pour essayer… et j’aime toujours les fraises Tagada !

2005. J’en suis à ma quinzième toile. Entre temps, j’ai réalisé l’illustration du roman « Le Rôle de ma vie » d’Erwan, j’ai fait une exposition chez Clémentine (toujours la même société téléphonique confidentielle). Mes thèmes de prédilection sont les Divas, avec bien sûr, Mylène au cœur de mon œuvre… La peinture m’a apporté un bien-être vital. Je suis enfin bien dans mon cœur et dans mon corps.

2006. Après une pause non-fumeur d’un an et quelques fraises Tagada supplémentaires (ceux qui me connaissent comprendront), je reprends du pinceau la clope scotchée à mes lèvres. J’ai travaillé sur l’illustration des « Lèvres de Sylvie Vartan », le nouveau roman d’Erwan (et oui, déjà 5 ans…) et c’est avec plaisir que je retrouve mon modèle favori, Mylène, qui n’a pas pris une seule ride… Grand Dieu Botox, encore elle ! Je compte enfin travailler sur une première expo… mais c’est encore trop tôt. Je veux vraiment que tout soit abouti pour l’organiser… Peut-être, un jour… Des projets arrivent… mais chut ! Les mois seront forts et riches comme l’est notre histoire d’amour. A suivre…

Oops… Après avoir donné vie à l’enchanteresse Robert, mon pinceau souhaite à nouveau replonger dans l’univers des éphèbes. 2007 sera masculine ou ne le sera pas…. lalalalla…..

2009- expo « Wanted Diva » (Galerie Art’Est – Paris).

2011- expo « Pop Égérie » (Galerie Oberkampf – Paris).

2013- scénographie du « rôle de ma vie ».

(Erwan CHUBERRE SAUNIER).

 

Août 2014-  Départ d’Erwan au Paradis des Divas.

2015- Conception de « Corps et âmes » by Frantz CHUBERRE SAUNIER.

20 mars 2015- 20 mai 2015 : Une nouvelle vie pour « Pop égérie » (Mezzanine El Lindo Café / Narbonne).

25 juin 2015- 2 juillet 2015 : Exposition à Amiens. Davantage d’informations à venir ultérieurement.

17 juillet 2015- 31 août 2015 : Exposition « Corps et Âmes » au El Lindo Café de Narbonne (vernissage prévu le vendredi 17 juillet autour d’un nouveau concept champagne que nous vous dévoilerons prochainement)…

A suivre…

(Article: OYV.
Crédit photos: Sandie BESSO).

Retrouvez le nouvel article sur le site de IDHERAULT.TV à partir du 16 avril!

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